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« Placez-vous sur les chemins, regardez.
Demandez quels sont les anciens sentiers,
Quelle est la bonne voie ; marchez-y
Vous trouverez le repos de vos âmes ! »
Jérémie 6:16
Distribuant une littérature chrétienne de grande qualité, Bible-foi.org encourage et exhorte le corps de Christ aux côtés de l’Église, travaillant à son édification depuis sa création en 2003.
Son objectif est de préserver et propager la révélation biblique en vue d'une plus grande connaissance de Christ, et d’une préparation personnelle de chaque chrétien pour l'Enlèvement.
Le besoin d’un contrepoison se fait ressentir dans le Corps de Christ, afin de retrouver les réalités de l’œuvre de la croix dans nos vies, et de recevoir une réponse vivifiante et personnelle à chacune de nos questions.
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février 20, 2019

Le mouvement évangélique peut-il être sauvé ?

Par Aiden Wilson Tozer

février 20, 2019

Le mouvement évangélique peut-il être sauvé ?

Par Aiden Wilson Tozer

A Tozer, analyste perspicace du monde évangélique, adresse un sévère avertissement quant au présent et montre la possibilité de lendemains radieux. « Pourquoi ne voyons-nous pas la puissance de Dieu manifestée aujourd’hui comme au premier siècle ? » Aux yeux de ce farouche défenseur de la «vie plus profonde», cette question directe ainsi que d’autres souvent posées dans les milieux chrétiens évangéliques sont de bon…

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janvier 20, 2019

L’Appel au Trône

Par Théodore Austin-Sparks

janvier 20, 2019

L’Appel au Trône

Par Théodore Austin-Sparks

  « Dieu, ayant parlé autrefois à nos pères, à plusieurs reprises et de diverses manières, par les prophètes, nous a parlé en ces derniers temps par Son Fils qu’Il a établi héritier de toutes choses, par lequel aussi Il a fait le monde… » (Hébreux 1: 1-2) « C’est pourquoi il nous faut nous attacher plus fortement aux choses que nous avons entendues, de…

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janvier 13, 2019

Un ministre fidele et sage aura du succès

Par Charles G. Finney

janvier 13, 2019

Un ministre fidele et sage aura du succès

Par Charles G. Finney

« Celui qui gagne les âmes est sage (Pr 11:30). » Je prêchai vendredi dernier sur le même texte, pour indiquer la manière dont les simples membres de l’Eglise doivent s’y prendre pour traiter les pécheurs. Mon objet aujourd’hui est de m’occuper des moyens de grâce qui tiennent publicité et surtout des devoirs des ministres. Nous avons dit que la sagesse consiste à employer les…

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janvier 04, 2019

Engagement et vision !

Par Frédéric Gabelle

janvier 04, 2019

Engagement et vision !

Par Frédéric Gabelle

Frères et sœurs, les nouvelles techniques religieuses font disparaître progressivement la puissance de Dieu au profit d'un activisme à la spiritualité fade et sans vie. Dieu est lumière et il n'y a pas en Lui de ténèbres, le relativisme dans nos vies  est un brouillard mortel qui apporte la confusion entre le bien et le mal, le blanc et le noir, entre les ténèbres et…

2593 visites

novembre 02, 2018

Il faut de la sagesse pour gagner des âmes

Par Charles G. Finney

novembre 02, 2018

Il faut de la sagesse pour gagner des âmes

Par Charles G. Finney

« Celui qui gagne les âmes est sage (Pr 11:30). »La définition la plus ordinaire de la sagesse est, qu’elle consiste dans le choix des moyens les plus convenables pour atteindre un but. L’objet de ce discours est donc de diriger les chrétiens vers les moyens les plus propres pour atteindre leur but infiniment désirable, le salut des âmes. Ce soir je me bornerai à…

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octobre 31, 2018

Des moyens à employer à l'égard des pécheurs inconvertis

Par Charles G. Finney

« Vous êtes mes témoins, dit l’Eternel, et mon serviteur aussi que j’ai élu (Esa 43:10). »Notre texte affirme que les enfants de Dieu sont ses témoins. Dans plusieurs de mes discours précédents j’ai insisté sur le sujet de la prière, c’est-à-dire sur cette classe de moyens à employer pour un réveil, qui tendent à obtenir de Dieu qu’il répande son Esprit sur les hommes.…

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octobre 28, 2018

Assemblée de prière

Par Charles G. Finney

  « Je vous dis encore que si deux d’entre vous s’accordent sur la terre pour demander quoi que ce soit, la chose sera faite par mon Père qui est dans les cieux (18:19). »En traitant du sujet de la prière, je me suis borné jusqu’à ce jour à parler de la prière secrète. Je viens maintenant parler de la prière en commun, de la…

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octobre 28, 2018

Assemblée de prière

Par Charles G. Finney

octobre 19, 2018

Etre rempli de l'Esprit

Par Charles G. Finney

  « Soyez remplis de l’Esprit (Eph 5:18). »Quelques-uns de mes derniers discours ont roulé sur le sujet de la prière et sur la nécessité de l’esprit de prière, ou sur l’intercession du Saint-Esprit. Il n’y a aucun doute que toutes les fois qu’on insiste, sur la nécessité et l’importance des influences de l’Esprit, les hommes ne soient exposés aux dangers d’abuser de cette doctrine,…

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octobre 19, 2018

Etre rempli de l'Esprit

Par Charles G. Finney

octobre 19, 2018

L'Esprit de prière

Par Charles G. Finney

  « De même aussi l’Esprit nous assiste dans nos faiblesses. Car nous ne savons pas comme il faut ce que nous devons demander ; mais l’Esprit lui-même prie pour nous par des soupirs qui ne se peuvent exprimer. Mais Celui qui sonde les cœurs connaît quelle est l’affection de l’Esprit; car il prie pour les saints, selon Dieu (Ro 8:25,26). »Mon avant-dernier discours avait…

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octobre 19, 2018

L'Esprit de prière

Par Charles G. Finney

octobre 17, 2018

La prière de la foi

Par Charles G. Finney

  « C’est pourquoi je vous dis: quoique ce soit que vous demandiez, quand vous priez croyez que vous le recevez, et vous l’aurez (Mr 11:24). »Quelques personnes ont supposé que ces paroles se rapportaient exclusivement à la foi des miracles ; mais il n’en existe pas la moindre preuve. Au contraire, la connexion de ces paroles avec ce qui précède prouve clairement qu’il ne…

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octobre 17, 2018

La prière de la foi

Par Charles G. Finney

 

espritLeonard Ravenhill (1907–1994) a exercé un ministère d’évangéliste, prêchant, écrivant nombre d’articles et de livres sur la prière et le réveil, dont le plus connu « Why revival tarries » a été imprimé à plus d’un million d’exemplaires à travers le monde. Originaire de Grande-Bretagne, il a exercé son ministère aux États-Unis dans la seconde partie de sa vie, partageant une vision sans concession du christianisme outre-Atlantique. Parmi ceux qui ont été influencés par son ministère et sa vision dynamique, et puissante :  Ravi Zacharias, Tommy Tenney, Steve Hill, Charles Stanley, Bill Gothard, Paul Washer, et David Wilkerson. Ce texte aborde la situation actuelle de l’Eglise, sa tiédeur et son manque de vie, qui sont causées par une absence de la présence réelle de Jésus-Christ et du Saint-Esprit dans la vie de bien des chrétiens… « Je n’ai besoin de rien » (Eglise de Laodicée).

 

« Voici quel a été le crime de Sodome, ta sœur. Elle avait de l’orgueil, elle vivait dans l’abondance et dans une insouciante sécurité » (Ezéchiel 16/49).

« L’Eternel est-il prompt à s’irriter ? Est-ce là sa manière d’agir ? » (Michée 2/7).

 

Toute église dirigée par un homme au lieu d’être gouvernée par Dieu, est vouée à l’échec. Un ministère formé dans une école biblique sans être rempli de l’Esprit n’opère pas de miracles.

Samuel Chadwick[2]

 

L’homme dont la courte prédication se limite à dire: « Repentez-vous », va à contre-courant de son siècle et, il se verra persécuté sans pitié par cette génération dont il défie la moralité. Une seule issue attend un tel homme, « qu’on lui coupe la tête ! » Mieux vaut pour vous ne pas essayer de prêcher la repentance, tant que vous n’aurez pas recommandé votre tête au ciel. Joseph Parker[3]
L’EGLISE PRODIGUE DANS UN MONDE PRODIGUE

 

Quand on embrasse la situation de l’Eglise aujourd’hui, on en arrive à se demander combien de temps encore un Dieu saint se retiendra d’exécuter sa menace de vomir cette chose laodicéenne de sa bouche. Car s’il est un point sur lequel tous les prédicateurs s’accordent, c’est pour reconnaître que nous nous trouvons à l’âge de l’Eglise de Laodicée.

Alors que l’épée de Damoclès du rejet nous menace, nous, croyants, nous sommes (devenus) paresseux, dépourvus d’amour et négligents; nous aimons le luxe. Même si notre Dieu miséricordieux pardonne nos péchés, purifie notre iniquité et a compassion de notre ignorance, notre cœur tiède reste une abomination à ses yeux. Nous devons être bouillants ou froids, enflammés ou gelés, dévorants ou rejetés. Dieu déplore le manque de chaleur et le manque d’amour.

Christ reçoit encore maintenant ses blessures « dans la maison de ceux qui l’aiment » (Zach.13;6). Le Saint Livre du Dieu vivant souffre davantage à l’heure actuelle aux mains de ses partisans qu’à celles de ses adversaires.

 

Nous faisons preuve de laxisme dans l’utilisation des versets bibliques, de déséquilibre dans leur interprétation, et de paresse, presque d’impotence, pour nous approprier leur richesse incommensurable. Monsieur le prédicateur déploiera toute son éloquence dans ses sermons, avec une grande ferveur d’esprit, servant le Seigneur avec force et transpiration pour défendre l’inspiration de la Bible. Pourtant, ce même homme, après avoir repris son souffle, commencera, avec un parfait sang-froid, à rationaliser cette même Parole inspirée. Il prétendra que ses miracles sont périmés et il déclarera avec fermeté : « Ce texte n’est pas pour aujourd’hui. » Il en résulte que l’eau glacée de l’incrédulité du prédicateur vient doucher la foi bouillonnante du jeune croyant.

 

Seule l’Eglise peut « limiter le Saint d’Israël » et aujourd’hui, elle s’y emploie avec un art consommé. S’il existe des degrés dans la mort, alors le plus terrible que je connaisse, c’est celui de prêcher sur le Saint-Esprit sans l’onction du Saint-Esprit. Dans la prière, nous nous permettons l’impardonnable arrogance de réclamer que l’Esprit béni vienne avec sa grâce, mais sans ses dons !

 

A notre époque, le Saint-Esprit est limité et relégué dans un coin, même dans les milieux fondamentalistes. Nous disons que nous aspirons à l’accomplissement de Joël 2 et nous en avons besoin. Nous nous écrions : « Répands ton Esprit sur toute chair ! » et nous ajoutons cette recommandation intérieure: « Mais que nos jeunes filles ne prophétisent pas, et que nos jeunes gens n’aient pas de visions ! »

 

 

« Oh mon Dieu ! Si par notre incrédulité entretenue, et notre crépuscule théologique, notre impuissance spirituelle, nous avons attristé ton Saint-Esprit, et si nous continuons à l’attrister, alors, dans ta miséricorde, vomis-nous de ta bouche ! Si tu ne peux rien faire avec nous et par nous, alors, s’il-te-plait, Dieu, fait quelque chose sans nous ! Passe outre et prends un peuple qui ne te connaît pas encore ! Sauve-le, sanctifie-le et revêts-le du Saint-Esprit pour que son ministère manifeste des miracles ! Envoie-le « beau comme la lune, pur comme le soleil, mais terrible comme des troupes sous leurs bannières » (Cant.6;10) réveiller une église malade et bouleverser un monde plongé dans le péché ! »

 

Songez à ceci : Dieu n’a plus rien à donner à ce monde. Il a donné son Fils unique pour les pécheurs, Il a donné la Bible pour tous les hommes, Il a donné le Saint-Esprit pour convaincre le monde et équiper l’Eglise. Mais à quoi sert un carnet de chèques si l’on ne tire pas les chèques ? A quoi sert une réunion, même fondamentaliste, si le Seigneur vivant en est absent ?

 

Avec une pile de livres derrière nous et des notes dans la marge de notre Bible en guise d’accessoires, nous avons presque réussi à nous immuniser contre la vérité brûlante de l’immuable Parole de Dieu !

 

Je ne m’émerveille plus autant de la patience dont fait preuve le Seigneur envers les pécheurs au cœur de pierre de notre époque. Après tout, ne ferions-nous pas preuve de patience à l’égard d’un homme qui serait à la fois aveugle et sourd ? Cela correspond à l’état des pécheurs. Cependant, je m’émerveille de la patience du Seigneur envers l’Eglise assoupie, léthargique et égoïste !

 

Une Église prodigue dans un monde prodigue, voilà le véritable problème de Dieu.

 

Quels croyants en faillite, aveugles et prétentieux nous sommes ! Nous sommes nus et nous ne le savons pas. Nous sommes riches (nous n’avons jamais possédé autant de biens matériels), mais nous sommes pauvres (nous n’avons jamais eu moins d’onction) ! Nous n’avons besoin de rien, et pourtant nous manquons de presque tout ce que possédait l’Eglise apostolique. Peut-Il se tenir « au milieu de nous » alors que nous nous exhibons sans honte dans notre nudité spirituelle ?

 

Oui, nous avons besoin du feu ! Où est la puissance du Saint-Esprit qui foudroie les pécheurs et remplit les autels ? Aujourd’hui, nous semblons nous intéresser d’avantage à l’air conditionné dans les églises qu’à la qualité de nos prières. « Notre Dieu est aussi un feu dévorant » (Hébreux 12/29). Dieu et le feu sont inséparables ; c’est aussi vrai des hommes et du feu. Chacun de nous foule en cet instant un chemin de feu – le feu de l’enfer pour le pécheur, le feu du jugement pour le croyant ! Puisque l’Eglise a perdu le feu du Saint-Esprit, des millions d’êtres se dirigent vers le feu de l’enfer.

Le prophète Moïse a reçu son appel par le feu. Elie fit descendre le feu. Elisée alluma un feu. Michée annonça le feu, Jean-Baptiste s’écria: « Il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu ». Jésus déclara: « Je suis venu jeter un feu sur la terre ». Si nous redoutions autant de manquer le baptême de feu que nous redoutons de manquer le baptême d’eau, nous aurions une église ardente et une autre Pentecôte. Le « vieil homme » peut résister au baptême d’eau, mais le baptême de feu le détruit, car Il « brûlera la paille dans un feu qui ne s’éteint point » (Matthieu 3;12). Tant que le feu ne vint pas les purifier, les disciples qui faisaient des miracles et qui contemplèrent la gloire de sa résurrection, ne purent prêcher à propos de la croix.

 

Par quelle autorité certains hommes prêchent-ils Dieu aujourd’hui, dans leur pays ou au-delà des mers, alors qu’ils n’ont pas fait l’expérience de la « chambre haute »?

 

Nous ne manquons pas de prédicateurs sur la prophétie, mais nous connaissons un manque navrant de prédicateurs prophétiques.

 

Nous ne réclamons pas des hommes qui vont faire des prédictions spirituelles ou des pronostics à sensation. Il ne reste pas beaucoup de place pour la prédiction, car nous avons le Livre, et la pensée du Seigneur s’y trouve dévoilée. Mais nous avons besoin d’hommes qui proclament. Nul homme ne peut monopoliser le Saint-Esprit, mais le Saint-Esprit peut monopoliser des hommes.

Les prophètes appartiennent à cette catégorie. On ne les attend pas, rien, ni personne ne les annonce, ni ne les présente – ils arrivent simplement. Ils sont envoyés, scellés et sensationnels. Jean-Baptiste « n’a fait aucun miracle », c’est-à-dire qu’une foule d’hommes abandonnés ne s’est pas jetée sur lui pour qu’il les guérisse ou qu’il les touche. Néanmoins, il réveilla une nation spirituellement morte !

Certains s’émerveillèrent devant nos évangélistes éhontés qui annoncent qu’ils viennent de connaître un merveilleux réveil, que des milliers de personnes se sont approchées de l’autel, puis, qui ajoutent, pour apaiser les fondamentalistes rigoristes: « Le tout sans désordre, sans agitation ? Le ministère torride de Wesley n’engendra-t-il pas des commotions ? L’Eglise d’Angleterre claqua toutes les portes à la face « d’un homme envoyé de Dieu et qui s’appelait Jean », Wesley. Toutefois, ces « Canuts religieux » n’arrêtèrent pas la vague de réveil du Saint-Esprit.

Wesley, cet homme béni, a quitté l’université d’Oxford après un « échec total » bien visible, pour reprendre ses termes (et ce, bien qu’il fut un érudit émérite, un zélateur ardent, un orateur éloquent), dans ses efforts pour conduire d’autres personnes à l’Agneau. Puis arriva le 24 mai 1738, jour où John Wesley naquit de l’Esprit à une réunion de prière; il fut plus tard rempli de l’Esprit.

En l’espace de treize ans, cet homme baptisé de feu bouleversa trois royaumes. Savonarola ébranla Florence, au centre de l’Italie, au point que le visage du « moine fou » terrorisait les Florentins de cette époque, et qu’il de vint un objet de dérision pour les gens religieux.

Frères, à la lumière du « trône du jugement », mieux vaudrait vivre six mois avec un cœur volcanique, à dénoncer le péché chez les grands et les petits de ce monde, et à séparer notre nation de la puissance de Satan pour se tourner vers celle de Dieu (à l’instar de Jean-Baptiste), que mourir avec tous les honneurs ecclésiastiques et les diplômes théologiques, mais la risée de l’enfer et des nullités spirituelles.

Brocarder les empereurs de l’alcool et maudire les politiciens corrompus ne nous attire pas de châtiments. Nous pouvons très bien agir ainsi et conserver notre tête et notre chaire. Les prophètes subirent le martyre parce qu’ils dénoncèrent les fausses religions en termes très clairs. Et, quand nous aussi, nous voyons des « religions mensongères » tromper les hommes dans la vie et nous voler des bien-aimés dans la mort, ou quand nous observons des prêtres les conduire en enfer, un crucifix en guise de bannière, nous devrions nous enflammer d’une sainte colère contre eux. Plus tard, peut-être, pour ouvrir la voie à une Réforme du vingtième siècle, brûlerons-nous sur des bûchers de martyrs.

 

« O Dieu, envoie-nous une prédication prophétique qui sonde les cœurs et qui brûle à vif ! Envoie-nous une race de prédicateurs-martyrs, des hommes avec un fardeau, courbés, ployés et brisés sous la vision du jugement imminent et du sort des impénitents dans un enfer sans fin ! »

 

Les prédicateurs rendent des chaires célèbres ; les prophètes rendent des prisons célèbres. Que le Seigneur nous envoie des prophètes, des hommes effrayants qui parlent haut et fort et qui n’épargnent personne, qui répandent sur les nations des malheurs dictés par l’onction, des hommes trop bouillants pour se contenir, trop durs à entendre, trop impitoyables pour épargner.

Nous sommes lassés de ces hommes aux vêtements élégants, aux discours mielleux, qui déversent des fleuves de paroles avec une seule goutte d’onction. Ils s’intéressent davantage à la compétition qu’à la consécration, à la promotion qu’à la prière. Ils confondent propagande et propagation, et se soucient davantage du bonheur de leur église que de sa sainteté !

Comparés à l’Eglise néo-testamentaire, combien nous sommes en-dessous des normes apostoliques ! Une doctrine solide a plongé la plupart des croyants dans un sommeil profond, car la lettre ne suffit pas. Elle doit prendre feu ! Pour »procurer la vie », l’Esprit doit venir s’ajouter à la lettre. Une prédication correcte, grammaticalement parfaite, et sans la moindre erreur d’interprétation peut s’avérer aussi insipide qu’une bouchée de sable.

Pour dépouiller Rome et pour paralyser le communisme, nous avons besoin d’une Eglise baptisée de feu. Un buisson ardent conduisit Moïse; une Eglise en flammes attirera le monde, et du milieu d’elle, ils entendront la voix du Dieu vivant.

 

Leonard Ravenhill

Source: http://sentinellenehemie.free.fr

[2] (1860-1932) was a Wesleyan Methodist minister.

[3] (9 April 1830 – 28 November 1902) was an English Congregational minister.

 

 

 

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