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Je vous encourage à lire le chapitre 5 du 2ème livre des Rois. On y voit Naaman le Syrien venir dans le pays d’Israël, dans l’espoir d’être guéri de sa lèpre. Un homme, lépreux, va s’immerger sept fois dans un torrent et être miraculeusement guéri par Dieu.

Lisez tout le contexte et vous allez découvrir que cet homme c’est vous, c’est moi, qui expérimentons les vertus miraculeuses de Christ, toutes les fois où nous commémorons la mort et la résurrection de Jésus-Christ. Que cela soit dans le cadre d’une réunion d’église, ou dans celui d’une prière personnelle dans notre chambre. Toutes les fois où nous prenons la « coupe de bénédiction » nous nous souvenons du sacrifice de l’agneau de Dieu, de son sang qui nous purifie de toute lèpre qui a pu atteindre notre corps physique, ou notre âme : « La coupe de bénédiction que nous bénissons, n'est-elle pas la communion au sang de Christ ? Le pain que nous rompons, n'est-il pas la communion au corps de Christ ? (1 Corinthiens 10:16). »

Comme Naaman, lorsque nous laissons l’humilité et le renoncement l’emporter sur notre égo, la providence divine nous convie hâtivement à nous plonger dans le « Jourdain » de Dieu, dans le « Torrent » de Dieu, c’est à dire en Christ. Dieu dispose les cœurs et les circonstances, Il bouleverse l’ordre des choses pour nous mettre en contact avec son œuvre rédemptrice. Son amour nous en montre le chemin, son amour nous y conduit indubitablement.

 

S’immerger en Christ, dans une foi ferme et décidée, nous ouvre les portes de l’intervention miraculeuse de notre Dieu. Le croyez-vous ?

 

Chaque fois que nous commémorons le sacrifice de Christ, nous proclamons en fait notre mort et notre résurrection en Lui. Nous annonçons notre union parfaite avec Lui. Il est plus qu’évident alors, que la même force qui était sortie de Christ, pour guérir la femme à la perte de sang, sort également pour nous guérir nous-mêmes. Dieu règne sur toute forme de lèpre, toute forme de péché, sur toute forme de maladie ! Le croyez-vous ?

Loin de nous de limiter la bénédiction par notre religieuse incrédulité. Nous nous imaginons qu’il nous suffit peut-être d’entrer seulement dans le fleuve et de mouiller nos chevilles, ou nos genoux, ou encore nos reins : « As-tu vu, fils d'homme?» Il m'emmena, puis il me ramena au bord du torrent. Et, au retour, voici qu'il y avait au bord du torrent, de chaque côté, des arbres en grand nombre.
Il me dit: « Cette eau coule vers la région de l'orient, elle descend dans la vallée du Jourdain, et se déverse dans la mer Morte, dont elle assainit les eaux. En tout lieu où parviendra le torrent, tous les animaux pourront vivre et foisonner. Le poisson sera très abondant, car cette eau assainit tout ce qu'elle pénètre, et la vie apparaît en tout lieu où arrive le torrent. Au bord du torrent, sur les deux rives, toutes sortes d'arbres fruitiers pousseront; leur feuillage ne se flétrira pas et leurs fruits ne manqueront pas. Chaque mois ils porteront des fruits nouveaux, car cette eau vient du sanctuaire. Les fruits seront une nourriture, et les feuilles un remède (Ézékiel 47). »

Là où tout est mort, la vie apparaît, la guérison apparaît, la délivrance apparaît, la victoire apparaît. Les pleurs se changent en cris de triomphe et en chants d’allégresse. Ce torrent est à la disposition de toute âme assoiffée de justice et de vérité. Les affamés sont nourris de poissons abondants. Il assainît toute vie qu’Il pénètre. La vie qu’Il communique produit des fruits nouveaux à la Gloire de Dieu. Telle est la grâce de Dieu, telles sont Ses intensions, telle est Sa puissance.

Amis lecteurs, l’eau dont je vous parle provient du sanctuaire céleste. Non pas de citernes crevassées faites de mains d’hommes. Elle a été donnée à tous les « Naaman » de bonne volonté. Si elle rencontre la foi, alors l’homme ou la femme qui s’y plongent sont puissamment vivifiés par Celui qui est la « résurrection et la vie. »

Lorsque le monde fut plongé dans le déluge, la corruption de toute chair fut anéantie : « La terre était corrompue devant Dieu, la terre était pleine de violence. Dieu regarda la terre, et voici, elle était corrompue; car toute chair avait corrompu sa voie sur la terre (Genèse 6:11). » Honnêtement, n’est ce pas souvent l’état de notre cœur ? La lèpre du péché nous enveloppe si facilement !

 

Notre position se trouve immergée en Christ. Il est notre victoire, c’est comme cela que nous toucherons nous aussi le bord de Son vêtement. Plongeons-nous et plongeons-nous encore, et encore, jusqu’au moment où nous comprendrons qu’il ne faut plus jamais se relever. Nul besoin de se faire baptiser une nouvelle fois. Par contre, les réalités spirituelles de ce baptême sont à expérimenter chaque jour, à chaque instant.

 

Le torrent de Dieu a la faculté de faire mourir nos vertus charnelles, afin de nous faire renaître en Christ, et de vivre par Ses propres vertus. Alléluia, alléluia au Dieu très haut pour sa sagesse, et pour Son Christ, le Torrent de vie !

 

Frédéric Gabelle

 

 

 

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