guerison Le sujet de la guérison est traité dans la Bible d'une manière de plus en plus développée, de la Genèse à l'Apocalypse. Il y a un développement progressif des promesses concernant la guérison, ainsi que des principes définis par le Seigneur, par lesquels la guérison peut être reçue. La manifestation la plus puissante du ministère de guérison, tel que nous le décrit la parole de Dieu, se produit avec le Baptême du Saint-Esprit, lorsque les disciples, le jour de la Pentecôte, ont été remplis et habités par l'Esprit Vivant du Dieu Vivant. Pourquoi Jésus-Christ a-t-Il vécu, est-Il mort sur la croix, a-t-Il été enseveli, est-Il allé prêcher aux morts qui étaient morts dans l'espérance de Sa venue, pour les emmener dans Sa propre gloire, pourquoi est-Il ressuscité des morts, pourquoi est-Il finalement monté sur le trône de Dieu ?

Le but de Jésus-Christ

Il a fait tout cela dans un seul but : pour que Lui, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, puisse être fondé à recevoir le don du Saint-Esprit, et qu'Il puisse avoir le droit de Le répandre pour toujours sur Ses disciples.
Sans ce point culminant, atteint lorsqu'Il est monté sur le trône de Dieu, tout le reste aurait été sans valeur. La promesse faite par le Père à Jésus-Christ Lui-même fut accomplie par le Père. Christ, le Sauveur et le Rédempteur de l'Humanité, exerçant la Puissance de Dieu, a répandu d'en haut le Saint- Esprit sur Ses disciples.
On connaissait la guérison au temps des patriarches
Dès la période reculée des patriarches, et jusqu'à l'époque de Moïse, le sujet de la guérison était apparemment aussi bien connu que par nous aujourd'hui. La première mention d'une guérison remonte au moment où les femmes d'Abimélec ont été guéries en réponse à la prière d'Abraham.
Ensuite, on trouve le cas de Sara, qui fut guérie de sa stérilité, à l'âge de quatre-vingt-dix ans. Ce ne fut pas une simple guérison ordinaire, mais un miracle créatif. Les processus naturels qui étaient morts en elle ont été restaurés par l'action du Dieu Tout-Puissant, et elle fut capable de porter un enfant à l'âge de quatre-vingt-dix ans. Rachel est un autre exemple de guérison de stérilité, relaté dans le livre de la Genèse.

Mis à part en vertu de l'alliance

Quand vous arrivez au livre de l'Exode, vous voyez s'ouvrir une grande phase de guérison. Israël venait de quitter l'Égypte. Ils avaient traversé la Mer Rouge et se trouvaient maintenant dans le désert. Ils étaient loin des méthodes terrestres et des lois oppressives.
Beaucoup de Chrétiens ne sont pas encore allés aussi loin. Leur christianisme ne touche pas leur existence ni leur vie pratique. Ils n'ont une foi vivante pour le salut de leur âme que lorsqu'ils sont en train de mourir.

Beaucoup de gens ont un salut qui ne leur permettra de faire beaucoup de choses qu'après leur mort. Mais le salut de Christ vous permettra de recevoir beaucoup de choses merveilleuses tant que vous êtes encore en vie ! La mort prendra soin d'elle-même !

Les révélations que Dieu tient en réserve pour vous et moi, lorsque nous serons morts, nous seront données en leur temps. En attendant, nous vivons ici et maintenant, pour que Ses promesses se réalisent en nous.
Au chapitre 15 de l'Exode, nous avons une remarquable déclaration : toute une nation de deux millions et demi de personnes, vieillards, hommes et femmes, jeunes, enfants et même bébés encore dans le sein maternel, toute une nation acceptant de conclure une alliance avec Dieu, et de n'avoir que Dieu pour sa guérison ! Aucun de ceux qui avaient vingt ans et plus lorsqu'ils quittèrent l'Égypte n'est jamais entré dans le pays de Canaan, excepté Josué et Caleb. La nation qui est entrée dans le pays était une nation nouvelle, née sous l'alliance avec l'Éternel Dieu, et n'ayant jamais connu d'autre système de guérison que la foi en Dieu. Cette alliance fut conclue après la mise à l'épreuve du peuple, aux eaux de Mara.

La guérison des eaux amères

« Ils arrivèrent à Mara ; mais ils ne purent pas boire l'eau de Mara parce qu'elle était amère. C'est pourquoi ce lieu fut appelé Mara. Le peuple murmura contre Moïse, en disant : Que boirons-nous ? Moïse cria à l'Éternel ; et l'Éternel lui indiqua un bois, qu'il jeta dans l'eau. Et l'eau devint douce. Ce fut là que l'Éternel donna au peuple des lois et des ordonnances, et ce fut là qu'il le mit à l'épreuve » (Exode 15 : 23-25). Dieu leur avait fait traverser la Mer Rouge par un miracle divin. Une nouvelle nation était née. La colonne de nuée s'était arrêtée aux eaux de Mara. Mara signifie « amer. » Lorsqu'ils vinrent examiner les sources, ils virent que l'eau était amère. Vous pouvez imaginer la consternation qui s'ensuivit ! Pensez aux mères qui avaient besoin d'eau pour leurs enfants, aux vieillards qui haletaient de soif ! Et pourtant, la colonne de nuée s'était étrangement arrêtée devant ces eaux imbuvables de Mara !
Je suppose que l'on a dû suggérer tous les remèdes humains possibles. Ce qui est sûr, c'est qu'ils commencèrent à murmurer. Vous trouverez toujours des rouspéteurs ! Moïse était un héros. Nous n'avons que quelques centaines de rouspéteurs contre nous, mais lui en avait deux millions et demi en même temps !
Je suppose que des comités devaient l'attendre. L'un a dû dire :
- « Moïse, pourquoi donc nous as-tu arrêtés ici ? »
- « Mais c'est la colonne de nuée qui s'est arrêtée ici ! »
- « Hé bien, il doit y avoir quelque chose de détraqué dans le mécanisme ! Il ne fonctionne plus ! Dieu ne nous aurait jamais arrêtés ici ! »
Ils ont peut-être dit aussi :
- « Ne crois-tu pas que nous ferions mieux de construire une machine pour faire un forage ? » Ou encore :
« Ne penses-tu pas que nous ferions mieux d'envoyer des équipes de reconnaissance pour chercher une source dans les environs ? »
Les hommes ont toujours été les hommes !
Moïse avait une façon de résoudre ses problèmes que je voudrais que nous connaissions mieux. Pendant que tous les autres murmuraient, il partit prier et se mettre en contact avec Dieu. Beaucoup de gens prient, mais ne sont jamais en contact avec Dieu. Ils font marcher la machine de la prière à sens unique, et n'obtiennent jamais de réponse dans l'autre sens. Une véritable prière est une communion avec Dieu. Elle ne consiste pas seulement à prononcer des paroles, mais à obtenir une réponse du ciel.
« La prière de la foi sauvera le malade. » Dieu n'a jamais promis de guérir en réponse à une autre prière que la prière de la foi. Beaucoup de gens savent faire des prières. Nos livres sont pleins de prières !
Nous sommes de splendides mendiants, de magnifiques mendiants, mais de pauvres croyants. Ce qui est presque le plus difficile à trouver aujourd'hui, c'est un bon vieux chrétien ayant foi en Dieu ! L'autre jour, j'étais assis auprès du lit d'une vieille dame méthodiste, une brave dame, qui était sauvée, j'en suis certain. Mais lorsque je me suis mis à genoux pour prier pour elle, tout ce qu'elle pouvait dire était :
- « Oh Jésus, guéris-moi ! Oh Jésus, guéris-moi ! » Elle continua à répéter cette phrase, au point qu'il me sembla que même le Seigneur commençait à en être agacé. Après un moment, je tentai de l'arrêter.
Je lui dis :
- « Chère Soeur, vous n'avez pas besoin de supplier le Seigneur. Il est mort pour cela ! Il attend de pouvoir le faire ! » Elle prit une longue inspiration, et me dit :
- « Que dois-je faire ? »
Je lui dis :
- « Cessez de supplier, et commencez un peu à croire Dieu, vous verrez s'il ne se passe pas quelque chose ! » Bien-aimés, c'est l'état de votre âme qui vous permet ou non de recevoir une réponse de Dieu. Quand votre coeur est attaché à Dieu, dans une foi vivante, il se passera quelque chose. En chimie, il faut que l'on mélange certaines substances pour qu'il se produise une réaction. La Bible dit :
« Mais la parole qui leur fut annoncée ne leur servit de rien. »
Pourquoi ?
« Parce qu'elle ne trouva pas de la foi chez ceux qui l'entendirent. » L'Esprit de Dieu possède la qualité divine. L'esprit de foi dans le coeur d'un homme représente la qualité humaine nécessaire pour enflammer l'Esprit de Dieu, et Lui permettre d'exercer Son action divine dans notre âme. « Sans la foi, il est impossible de plaire à Dieu. » Dieu exige la foi. L'action de l'Esprit de Dieu dans votre vie pour votre guérison sera plus ou moins grande, selon le degré de foi se trouvant dans votre âme.
À petite foi, petite guérison. À grande foi, grande guérison. À foi nulle, guérison nulle ! C'est le principe divin. Qui Jésus tient-Il pour responsable ?
Certains enseignants de la Parole s'efforcent de rejeter le poids de la responsabilité sur le malade. La Parole de Dieu ne le fait pas. C'est dans la Parole de Dieu que l'on trouve l'exposé le plus clair et le plus direct que je connaisse de ce qu'est la véritable virilité. Christ place le fardeau de la responsabilité sur les disciples eux-mêmes. Quand Il se trouvait en présence de la foi, Il en faisait l'éloge. Mais Il a dit à Ses disciples :
« Je vous donne puissance et autorité » , et aussi :
« Je vous donne le pouvoir de chasser les esprits impurs, et de guérir toute maladie et toute infirmité. »
Ils sont partis et sont allés guérir les malades.
Jésus a dit aux soixante-dix :
« Dans quelque ville que vous entriez ..., guérissez les malades qui s'y trouveront, et dites-leur : Le royaume de Dieu s'est approché de vous. » C'est l'explication qu'ils devaient donner. Je crois que nous aurons un jour une armée missionnaire équipée de la puissance de Dieu, qui ira guérir les païens, et qui découvrira que son message aura dans la vie des nations une puissance et une autorité qui nous manquent maintenant. Un Dieu qui n'a pas la puissance de guérir les corps malades des païens offrirait de piètres garanties de Son pouvoir de sauver leurs âmes. Quand vous allez voir les païens de Portland, vous pouvez faire exactement la même chose. Paul Rader prêchait dans les taudis, et certains grands prédicateurs vinrent l'écouter. Ils jugèrent merveilleux les résultats qu'il obtenait, et ils l'invitèrent à prêcher dans l'une de leurs grandes églises. Il leur donna avec feu le même genre de prédication que celles qu'il donnait dans les taudis. Le Conseil de l'Église le reprit et lui dit :
- « Rader, dans les taudis, c'était merveilleux, et ce message a touché le coeur des gens. Mais ici, vous avez une autre classe de gens, et nous ne pensons pas qu'il faut employer le même message pour cette congrégation. » L'un des membres du Conseil était un médecin. Rader lui dit :
- « Docteur, quand vous avez un cas de diphtérie dans les taudis et un autre dans les quartiers chics, donnez-vous des remèdes différents aux malades des taudis, et à ceux des quartiers chics ? »
Il répondit :
- « Non, je leur donne la même chose. »
Rader dit alors :
- « Bon, je suppose donc que si la maladie est la même, le même remède conviendra ! »

Dieu est le Seul et Unique Remède

Dieu n'a qu'un seul remède. Il n'en a jamais eu d'autre. Le remède de Dieu est le Seigneur Jésus-Christ. Le Seigneur Jésus-Christ, administré à notre âme par le Saint-Esprit, est la seule puissance rédemptrice qui peut racheter notre âme du péché.
Dieu n'a jamais eu non plus d'autre remède pour la maladie. Ce remède est le Seigneur Jésus-Christ, administré par le Saint-Esprit à la nature humaine. Voici toute une nation de deux millions et demi de personnes, rassemblées devant les eaux de Mara. Dieu accomplit un miracle, les eaux furent assainies et devinrent douces. Ce fut d'abord une manifestation de Sa Puissance. Ce fut aussi pour stimuler la foi du peuple, et l'encourager à croire en Lui partout et en toutes circonstances.

Remettez votre esprit et votre corps à Dieu

Avez-vous déjà essayé de conduire beaucoup de spirites au salut ? Ils s'amusent avec des esprits, jusqu'à ce qu'ils deviennent des candidats à l'asile, obsédés et possédés, et après ils veulent être délivrés. Ce sont les gens les plus durs à garder enracinés en Dieu et fermes dans la foi. On leur a appris à ouvrir largement leur être entier à toutes sortes de créatures impures qui ont la forme d'un esprit, et à les garder. Il leur est naturel de le faire. Alors qu'on apprend au vrai Chrétien à se garder libre de toute puissance qui souille.
Ne permettez pas que tout ce qui vous vient aux oreilles prenne possession de vous. Placez la barre de votre âme bien haut, et fermez la porte à ce qui est impur, souillé, et mensonger. Ouvrez votre esprit au Saint-Esprit, à la vérité et à l'amour de Dieu. Laissez entrer Dieu, et laissez tout le reste dehors !
Beaucoup de Chrétiens gardent un petit dieu médicament chez eux. Chaque fois qu'ils ont mal à l'estomac, ils succombent à la tentation, et sont presque dans la même position que des spirites. Ils ont tellement été habitués à laisser entrer en eux leur dieu « drogue » qu'ils ne peuvent pratiquement plus s'en passer.
Il vous faut en permanence demander à ces gens de s'approcher, pour les bénir, les secouer presque jusqu'à l'épuisement, jusqu'à ce qu'ils puissent se tenir debout et laisser tomber leur dieu médicament, pour faire vraiment confiance au Dieu Vivant, au lieu d'essayer de le faire.
Peut-être dites-vous :
- « Qu'est-ce qui lui donne le droit de parler ainsi ? »
Au chapitre 15 de l'Exode, nous voyons l'alliance de guérison que Dieu a conclue avec les enfants d'Israël, lorsqu'ils eurent traversé la Mer Rouge, et qu'ils furent arrivés aux eaux de Mara.
Le Seigneur Tout-Puissant avait signé cette alliance en tant que Yahveh- Rapha, l'Éternel qui Guérit, et le peuple de Dieu a vécu de nombreuses années consécutives sous cette alliance. Pendant des siècles, Israël n'a jamais eu d'autre médecin. Nobles et gens du peuple, riches et pauvres, rois et mendiants, ont placé leur confiance dans le Dieu vivant et éternel. On ne mentionne qu'une seule fois un homme ayant violé cette alliance. Il s'agissait d'Asa, roi de Juda. L'offense qu'il commit fut si remarquable qu'elle est rapportée dans les Chroniques. Lorsqu'il fut malade des pieds, il ne fit pas confiance au Seigneur, mais il alla consulter les médecins, et il « se coucha avec ses pères » (2 Chronique 16 : 13).
Cela nous rapporte bien peu de nous associer avec des incrédules, à moins de conserver intact l'esprit de notre foi. Quant Salomon voulut se marier, il descendit en Égypte et prit une quantité de femmes égyptiennes, qui emmenèrent leurs médecins païens avec elles à la cour de Jérusalem, et introduisirent en Israël la pratique de la médecine. Finalement, le roi Asa abandonna sa confiance en Dieu, pour recourir aux méthodes païennes. Les médicaments ont toujours été les moyens de guérison des incrédules. Dieu a toujours été, et est toujours, le Remède des véritables Chrétiens.
David a donné le meilleur bulletin de santé qui n'ait jamais été écrit ! Il a dit : « Nul ne chancela parmi ses tribus » (Psaume 105 : 37). Quelle santé, gloire à Dieu ! Dieu avait donné l'alliance, et Il avait dit : « Tant que tu la garderas, tu seras béni. Quand tu la violeras, tu en supporteras les conséquences naturelles. » Ces conséquences naturelles s'appellent malédiction, déchéance, maladie, infirmité et toute la misère qui leur est associée.

Une grande démonstration

Il y a quelques années, j'assistai à l'une des grandes démonstrations de la puissance de guérison faites par John Alexander Dowie, à l'Auditorium de Chicago. À un certain moment, dix mille personnes se sont levées et ont témoigné de leur guérison. Il y avait sur l'estrade cinq grands paniers remplis de cartes portant les noms de soixante mille personnes qui avaient été guéries par Dieu. Lorsque les dix mille personnes de l'auditoire se sont levées pour attester la puissance de Dieu, Dowie a désigné en même temps les paniers contenant les soixante mille noms, ce qui faisait un total de soixante-dix mille témoignages de guérison.
Je ne sais pas ce que les gens pensent de ceux qui ont suivi Dowie, mais vous pouvez aller visiter la ville qu'ils ont fondée à Zion, dans l'Illinois, aujourd'hui, en 1923, et consulter leurs statistiques démographiques. Vous verrez que leur taux de mortalité est plus bas que dans n'importe quelle autre ville de ce pays ayant une population comparable. Cela prouve que ceux qui mettent leur confiance en Dieu, et en Dieu seul, sont des gens en bonne santé, qui exercent un solide bon sens.
Pourquoi venez-vous à Dieu dans la repentance et l'honnêteté de coeur ? Pour que vous soyez délivrés du péché. Pourquoi vous efforcez-vous de garder votre vie de la contamination du péché, par la prière, par vos efforts spirituels et vos larmes, si ce n'est pour bénéficier, par la grâce de Dieu, d'une plus grande mesure de Sa présence céleste et de Sa puissance ?
Les Chrétiens considèrent la guérison comme relevant de la grâce de Dieu, mais ils ne réalisent pas que la guérison est une science aussi bien qu'une grâce. Je dis aux gens qu'il n'existe pas seulement la grâce de la guérison, mais aussi l'art de la guérison. La guérison est une grâce parce qu'elle appartient à Dieu, et que la puissance de guérison n'est autre que l'Esprit du Dieu Vivant Lui-même. Mais si vous voulez en parler en la considérant comme un art, vous comprendrez comment ouvrir votre être entier à Dieu, pour que Sa vie puisse s'écouler au travers de vous et vers les autres. C'est cela pratiquer l'art de la guérison. La repentance, avec tout ce qui l'accompagne, vous permet d'ouvrir votre coeur au Seigneur, de la manière la plus grande possible.

La restitution apporte la guérison

Un jour, un monsieur souffrant de diabète vint me voir. Il m'expliqua son état et me montra un document établi par la Direction Nationale de la Santé, attestant l'évolution de sa maladie au cours des mois passés. Il me dit :
- « Je ne veux pas mourir. Je suis venu pour que vous m'aidiez. »
Je lui dis :
- « Cher frère, le Seigneur va vous aider. » Nous nous sommes donc agenouillés près du fauteuil de mon bureau et nous avons commencé à prier. Pendant notre prière, tout ce qui me venait à l'esprit était la somme de 5.000 dollars. Je lui posai la question :
- « Frère, que veulent dire ces 5.000 dollars qui me viennent constamment à l'esprit ? Avez-vous volé 5.000 dollars ? »
Il éclata en sanglots et me dit :
- « Oui, c'est mon problème. J'ai volé 5.000 dollars à ma belle-soeur lorsque mon frère est mort. »
Je lui dis :
- « Possédez-vous cette somme sur votre compte bancaire ? »
Il me répondit :
- « Oui. »
Je lui demandai :
- « Cela s'est passé il y a combien de temps ? »
Il répondit :
- « Il y a huit ans et trois mois. »
Je lui dis :
- « Si vous voulez être guéri, asseyez-vous ici et faites un chèque de ce montant, en y ajoutant les intérêts. »
Il rédigea le chèque, et je veillai à ce qu'il soit posté aussitôt. Puis je lui dis :
- « Maintenant, frère, revenez ici. »
Il était en train de partir en pleurant.
- « Maintenant, vous verrez que vous allez avoir la foi en Dieu. »
Il s'agenouilla à nouveau près du fauteuil de mon bureau, mais, cette fois, ce ne fut pas comme la première fois. Son coeur était droit, il s'était repenti, et il avait restitué ce qu'il avait pris. Son coeur s'ouvrit, et il pria comme un bon vieux Méthodiste. Cet homme est à présent l'un de mes proches amis, et il est en bonne santé.
Que Dieu soit béni, si vous voulez recevoir de Dieu l'une des merveilleuses choses qu'Il a pour vous, retournez chez vous et réglez tous les problèmes que vous avez avec votre épicier ou avec quiconque. Si vous voulez être honnête, et si vous n'avez pas l'argent, soyez un homme, téléphonez-leur et parlez-leur. Mettez-vous en règle avec les hommes et avec Dieu, et Il vous bénira.
On n'est pas toujours guéri en faisant des prières. On est guéri en obéissant à Dieu. Dieu veut que les Chrétiens mettent la barre de la justice à la hauteur où Dieu la place, et qu'ils règlent leur vie en conséquence, que Dieu soit béni !

L'Église ne reconnaît pas cette vérité. Elle a presque entièrement négligé les enseignements et les leçons de l'Ancien Testament. Elle ne comprend plus aujourd'hui la source de ses problèmes. Un jour, le gouvernement britannique se demanda quelle était la cause des problèmes de la nation. Certains membres du Parlement commencèrent à lire l'Ancien Testament, et les lois anglaises concernant la santé. Ils dirent :
- « Nous avons hérité des malédictions, mais nous avons manqué les bénédictions ! »
Ils voulaient savoir ce qu'ils devaient faire pour hériter des bénédictions et se débarrasser des malédictions. Il y avait des conflits sociaux, des troubles juridiques, et les tribunaux croulaient sous les procès faits par ceux qui voulaient défendre leurs droits personnels. Ils étaient malades. Ils allèrent jusqu'à nommer une commission qui devait étudier le problème et faire un rapport. Puis vint la Guerre Mondiale, et l'on classa l'affaire. Bien-aimés, si nous voulons la santé divine dans notre corps et dans notre vie, nous devons revenir à la bonne vieille obéissance à la Parole de Dieu.

Immunisés contre la maladie

Quand nous avons commencé à nous confier en Dieu pour notre guérison, il y a plus de vingt-cinq ans, ma femme et moi, nous avions la foi que Dieu nous guérirait si nous étions malades. Lorsqu'une épidémie de rougeole se déclara, nos enfants vinrent à la maison avec la rougeole. Le Seigneur les guérit. Cela dura pendant plusieurs années. Un soir, en rentrant à la maison, je vis que deux de mes enfants avaient contracté la variole. C'était trop ! S'il y a quelque chose que je hais, c'est bien la variole. Voyant que mes enfants avaient la variole, nous avons invoqué la promesse du Psaume 91, qui dit :
- « Aucun fléau n'approchera de ta tente. »
Et nous avons chassé la maladie de notre foyer. Très peu de Chrétiens réalisent qu'il y a dans la Parole de Dieu un merveilleux exemple de santé donné par l'histoire du peuple d'Israël. Un seul autre exemple a été plus grand que celui-ci, c'est l'exemple donné par l'Église chrétienne au cours des trois premiers siècles. Les millions de chrétiens qui ont vécu à cette époque faisaient tous confiance au Seigneur pour leur guérison.
Une application scientifique de l'action de l'Esprit de Dieu
Si nous pouvions faire comprendre au monde la puissance de création et de vie de l'Esprit de Dieu, les hommes découvriraient que la guérison n'est pas seulement une question de foi et de grâce de Dieu, mais aussi une application parfaitement scientifique de l'action de l'Esprit de Dieu aux besoins des hommes.
L'Esprit de Dieu est une réalité aussi tangible que celle de l'électricité. Vous pouvez vous en saisir et la transmettre à quelqu'un d'autre. Vous recevez de Dieu cette puissance par la foi et la prière, et tout votre être se charge de cette énergie.
L'apôtre Paul prenait des linges ou des mouchoirs, et les tenait dans ses mains jusqu'à ce que ces linges et ces mouchoirs soient complètement imbibés de l'Esprit de Dieu. Puis on les envoyait aux malades, ceux-ci étaient guéris, et les démons étaient chassés (Actes 19 : 12).

John G. Lake

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* Original : « The John G. Lake Sermons on Dominion over Demons, Disease and Death »
* Edité par : Gordon Lindsay
* Traduction : Henry Viaud-Murat
* Titre : « Victoire sur les démons, la maladie et la mort »
* Edition : « Parole de Vie »

 

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