tozer2Articles tirés du livre: "Le coût de la négligence" ? Le coût de la négligence (chapitre 1), Il faut réformer les obsèques chrétiennes (chapitre2), Il nous faut une foi réelle (chapitre 3), La théologie des cantiques (chapitre 4), Les yeux de Hobab (chapitre 5). Une citation attribuée à Platon dit que dans une société démocratique le coût que paient les hommes sensés pour avoir négligé la politique est d'être dirigés par des hommes insensés. Cette observation est tellement évidente que personne raisonnant clairement ne dirait le contraire. Dans notre pays, par exemple, il y a des millions de gens simples et honnêtes, qui aiment la paix, qui prennent les bienfaits de la société comme acquis sans faire le moindre effort pour assurer la continuité d'une société libre.

 

Le coût de la négligence (chapitre 1)

Ces gens sont, sans aucun doute, la grande majorité. Ils constituent l'essentiel de notre population, mais ce n'est pas parce qu'ils sont nombreux qu'ils vont déterminer la direction que prendra notre pays dans les prochaines années. Leur faiblesse réside dans leur passivité. Ils restent sans bouger pendant que des radicaux, ceux qui font le plus de bruit et qui ont un point de vue minoritaire mettent le cap sur l'avenir. Si cela continue encore longtemps, nous n'aurons aucune garantie que notre liberté, achetée à un prix effroyable, puisse continuer.

Le prix que paient les bons chrétiens qui ne font rien, c'est d'être menés par ces minoritaires vocaux dont la seule qualification pour la direction d'un pays est une ambition écrasante et une grande voix. Il y a toujours eu et il y aura toujours ce genre de personnes dans les assemblés des saints. C'est eux qui en savent le moins et c'est eux qui parlent le plus, pendant que des hommes saints et sensés leur abandonnent la direction plutôt que de leur résister. Plus tard, ces mêmes âmes dociles peuvent hocher la tête en se lamentant de leur captivité. Mais il est alors trop tard.

Dans le milieu de la chrétienté évangélique même, il est apparu ces dernières années des tendances dangereuse et attristantes qui nous éloignent de la foi biblique. Un esprit a été introduit qui n'est sûrement pas l'Esprit de Christ ; des méthodes utilisées qui sont complètement charnelles ; des objectifs adoptés qui n'ont pas un seul verset des Ecritures pour les justifier; un niveau de comportement accepté qui est pratiquement identique à celui du monde--et il n'y a guère une seule voix qui se soulève en opposition. Et ce, en dépit du fait que bien des saints qui honorent la Bible se plaignent ensemble de la conjecture spirituelle actuelle et de la fin dangereuse qu'ils voient en cela.

L'esprit essentiel et le contenu de la chrétienté orthodoxe est en train de changer d'une façon spectaculaire de nos jours. Si cette tendance n'est pas arrêtée, bientôt la religion que nous appelons christianisme deviendra quelque chose de complètement différent de la foi de nos pères. Il ne nous restera que des paroles bibliques. La religion de la Bible aura péri de blessures reçues au sein de ses amis.

Ces jours exigent une orthodoxie articulé et baptisée de l'Esprit de Dieu. Des âmes illuminées par le Saint Esprit doivent se soulever pour prendre le pouvoir sous Dieu. Il y a parmi nous des gens dont le cœur peut discerner entre le vrai et le faux ; dont les sens spirituels leur permettent de détecter de loin ce qui est infoné ; qui possèdent le don béni de la connaissance. Que ceux-ci se lèvent et qu'ils soient entendus. Qui sait si le Seigneur les entendra et nous bénira avant son retour.


Il faut réformer les obsèques chrétiennes (chapitre 2)

Nous avons longtemps pensé que dans la vie d'un chrétien lavé par le sang du Christ, la pire chose dans le fait de mourir, ce sont les funérailles. Même parmi les jeunes chrétiens, les obsèques sont devenues des rituels lugubres qui nous rendent tous misérables durant des journées entières. La seule personne qui n'est pas affecté par cette lourdeur générale qui pèse sur les obsèques, c'est le serviteur de Dieu qui est mort et en l'honneur de qui nous célébrons ce rituel.

Il est parti là où le méchant ne peut l'atteindre et là où ceux qui sont fatigués, trouvent le repos. Ceux qui restent sont néanmoins sous la supervision ( du ministère et de l'ordonnateur des pompes funèbres ) et eux, cependant ne trouvent alors aucun repos. Cette lassitude apparente ici est en contradiction avec le fait de vouloir justement l'éviter. Chaque effort accompli ici rend la mort illusoire et crée l'impression que le mort n'est pas mort et que le cimetière n'en est pas un mais un parc d'attraction ou tout est étincellent et plein de joie.

Malgré tous ces efforts, les funérailles (même celles des chrétiens) accentuent d'avantage la présence de la mort. Les lumières tamisées, la musique lente, l'odeur des fleurs fraîchement coupées, la fausse tonalité de tristesse du ministère et tout la simagrée devant le cercueil accompagnée des pas de marche très lents et frappants, marquant tous les esprit d'une tristesse futile d'une cérémonie destinée à la libération de l'âme d'un serviteur de Dieu.

Nous ne pouvons pas combattre la mort avec de la musique ! L'instinct du cœur humain est trop fort et ne peut être tromper sur la mort par de simples gestes orchestrés et bien intentionnés ? Ma mort et le fait de mourir est une affaire beaucoup trop sérieuse pour cela ! La mort est un fait !

Seule l'incrédulité ou l'insensibilité qui découle des pêchés des membres de la famille restant, rendent les obsèques d'un non chrétien sans inquiétude et sans crainte pour l'âme du mort. Le ministre des obsèques, s'il est honnête, ne peut annoncer aucun mot d'espoir pour cette âme perdue. Car pour les vivants il y a de l'espoir et ce ministre des obsèques ferait bien de les conduire vers le Seigneur et s'il considère ses services comme sacrés, alors il ne doit pas donner de faux espoirs concernant l'âme perdue du mort.

La valeur spirituelle des chrétiens peut être évaluée en observant leur conduite quand ils sont appelés à conduire des obsèques étant alors face à la dureté de la mort ! Quand la Parole de Dieu abonde parmi des croyants, les funérailles se transforment en célébration et se détourne de toute lamentation. Ou il n'y a pas de foi en la Parole de Dieu ; cette incrédulité flotte dans l'atmosphère. Néanmoins le ministre des obsèques dira « Ce qui ressemble à la mort, n'est pas la mort, c'est une transition. » Malgré les efforts faits pour embellir la vie du défunt pêcheur non croyant en infligeant des génuflexions comme si cela pouvait changer quelque chose au fait que le défunt a été incrédule et comme pour alléger les peines, nous savons qu'a travers toute la mis en scène, la lumière de la Parole de Dieu n'a pas brillée. Car un homme sauvé sait comment mourir sans ramper et les hommes sauvés se tenir face à la mort.

Les méthodistes aimaient leur victoire spirituelle qui les soulevaient au-delà de la tristesse au moment de la perte d'un des leurs et un de leurs hymnes funéraire résonne comme ceci :

Hosanna à Jésus, très haut
Encore un être est entré dans son repos
Encore un être s'échappe vers le ciel
Et habite le sein d'Emmanuel

L'âme de notre sœur s'en est allée
Pour élever le triomphe dans cette vallée
Pour atteindre le trône de Jésus ce jour
Et être retenu dans ses bras pleins d'amour

Il y a là une autre chanson qui disait ceci :

Ne pleure pas pour celui qui est mort
Notre perte est pour lui un gain infini
Son âme est libérée de cette prison d'abord
Libéré des ses chaînes corporelles aussi

Avec des chants, poursuivons le dans ses séjours
Et que l'on monte avec lui dans l'esprit
Nous échapper dans le palais de lumière pour toujours
Ou le jardin d'Eden devient notre abri.

Comme nos chants, qui accompagnent le dernier voyage de nos chers disparus, paraissent inférieurs aujourd'hui ! Toute l'ambiance reflète le désespoir plaintif des païens. Par notre conduite à des funérailles chrétiennes, nous abolissons le témoignage que le défunt a fait pendant son vivant. Il est temps pour nous de changer notre conduite.

Entre chrétiens, nous partageons l'espoir que pour beaucoup d'entre nous, le retour de Jésus Christ puisse irradier la mort et nous projeter dans la présence Immaculée sans avoir le besoin de passer par la mort. Mais bien entendu, si ce n'est pas le cas, n'ayons pas sur nos visages cette expression lugubre parmi ceux qui viennent offrir un dernier adieu à celui qui vient de disparaître. Nous vivons avec la Résurrection dans nos cœurs et sommes morts dans les bras de l'Éternel. Hosanna ! Il n'y a pas de place pour des lamentations !

"« J'ai observé » dit l'historien « que les chrétiens meurt bien. » Un chrétien peut bien mourir car c'est, entre parenthèses, le seul qui a le culot de mourir ! L'homme perdu ne peut se permettre de mourir et le fait qu'il doive mourir est sa pire hantise. Un chrétien ose mourir car son Sauveur est mort et ressuscité. Renonçons à toute la mise en scène des païens dans les funérailles et mourrons comme nous avons vécu, c'est à dire, comme de véritables chrétiens !"


Il nous faut une foi réelle (chapitre 3)

Aux yeux de nombreux chrétiens, le Christ est une idée, ou au plus un idéal ; Il n'est pas une réalité. Des millions de croyants parlent comme s'Il était réel mais agissent comme s'Il ne l'était pas. Or, la position véritable de quelqu'un est toujours révélée par ses actions, et non par ses paroles.

Les œuvres sont la seule preuve de foi. Une croyance qui ne contraint à rien n'en est pas vraiment une ; c'est une pseudo-croyance. Certains d'entre nous seraient peut-être choqués profondément si on leur montrait soudain leurs propres croyances en les mettant au défi de les pratiquer.

Beaucoup de chrétiens ont réussi avec une adresse suprenante à arranger leur vie de façon à pouvoir professer la vérité du christianisme sans jamais être contraints à l'appliquer. On s'arrange de manière à ne pas avoir besoin d'une aide divine, et cependant on prétend la chercher. On se glorifie dans le Seigneur tout en faisant bien attention de ne jamais dépendre de Lui. « Le cœur est trompeur par-dessus tout, et désespérément malin; qui le connaîtra ? » ( Jérémie 17:9 ).

"La pseudo-croyance prévoit toujours une issue de secours au cas où Dieu lui manquerait. La croyance réelle ne connaît qu'un seul chemin et accepte avec joie qu'on lui ferme toutes les autres portes et les impasses. Pour la foi véritable, c'est Dieu ou la faillite complète. Et, depuis le premier jour de la création, Dieu n'a fait défaut à personne. Celui qui n'a qu'une pseudo-foi défend vigoureusement la vérité de son credo, mais refuse absolument de se mettre dans une position qui fera en dépendre son avenir. Il prévoit toujours quelques chemins annexes au cas où le ciel lui tomberait sur la tête."

Ce dont nous avons vraiment besoin maintenant, c'est de chrétiens qui soient prêts à faire confiance à Dieu autant aujourd'hui qu'ils devront le faire au dernier jour. Pour chacun de nous, l'heure viendra sûrement où nous ne possèderons rien d'autre que Dieu. La santé, les richesses, les amis et les cachettes seront balayés et nous n'aurons que Dieu. Pour la personne de pseudo-croyance, c'est une pensée terrifiante, mais pour le vrai croyant c'est là une des pensées les plus réconfortantes qui soient.

Ce serait tragique en effet de n'avoir plus rien que Dieu et de découvrir alors seulement qu'on ne l'a jamais cru vraiment pendant notre séjour terrestre. Il vaudrait mieux pour nous de demander maintenant à Dieu de chasser toute confiance vaine, de déraciner de notre cœur toute cachette secrète et de nous faire sortir au grand jour, où nous pourrons savoir par nous-même si oui ou non nous nous fions entièrement à Lui. C'est un remède sévère peut-être, mais il est sûr. De plus douces risquent d'être inefficaces. Et le temps fuit.


La théologie des cantiques (chapitre 4)

Les oeuvres religieuses qui naissent lors d'une période de grande bénédiction spirituelle ont davantage de valeur que celles qui nous parviennent à une époque de déclin spirituel. Cela est d'autant plus vrai si ces écrits révèlent clairement l'esprit de l'époque qui les a produits.

Les exemples sont nombreux. Prenons par exemple, les hymnes qui sont apparus autour du réveil Méthodiste au dix-neuvième siècle. J'ai à côté de moi en ce moment un recueil de ces hymnes Méthodistes. Il fut publié en 1849. Il contient 1.148 hymnes, dont 553 écrits par Charles Wesley, et ce qui est incroyable, c'est que tous les hymnes sont d'une qualité exceptionnelle. Ce qui les caractérise tous, c'est la grande mesure de saine doctrine qu'ils contiennent. Ce livre à lui tout seul suffirait pour construire un cours complet de théologie.

Le Saint Esprit était parmi les Méthodistes dans la plénitude de la grâce, et ils ont chanté de Dieu, de Christ et des Ecritures, et des mystères et des joies de la rédemption personnelle qu'ils expérimentaient. Le recueil de chants présente une théologie lyrique, une théologie qui jaillit des entrailles-mêmes des hommes et des femmes qui ont écrit ces joyeux hymnes.

Comparons maintenant ce recueil à tous ceux qui ont vu le jour dans les cinquante dernières années. Les différences sont très prononcées et, pour l'âme pieuse, même assez déprimantes. Ces cinquante dernières années ont été de façon générale une période de déclin spirituel, et les hymnologies correspondantes s'en sont ressenties. Avec l'arrivée des grandes campagnes religieuses, avec leurs évangélistes à la mode et leur appel populaire, le chant chrétien a entamé un long déclin en qualité — déclin qui visiblement n'est pas encore terminé.

Dans le chant populaire, l'expérience a pris la place de la théologie. Les écrivains se sont davantage intéressés à la réjouissance générale qu'au sang versé par le Christ. Des airs empruntés aux ballades populaires ont remplacé les mélodies plus sérieuses. L'ambiance spirituelle est devenue plus légère et les hymnes ont reflété fidèlement cette tendance.

Au risque d'être traité de « vieux-jeu » ou « démodé, » j'oserai affirmer comme mon opinion pondérée que tout ce qu'il y a de valable dans les recueils contemporains c'est la section qui regroupe les grands hymnes du passé glorieux de l'Eglise, et qui figurent maintenant uniquement par respect envers nos aïeux, et qui sont donc rarement chantés.


Les yeux de Hobab (chapitre 5)

Durant les premiers jours de voyage des Israélites dans le désert, il s'est produit une transaction étrange et notable entre Moïse et l'un de ses proches nommé Hobab.

« Moïse dit à Hobab, fils de Réuel, le Madianite, beau-père de Moïse : Nous partons pour le lieu dont l'Éternel a dit : Je vous le donnerai. Viens avec nous, et nous te ferons du bien, car l'Éternel a promis de faire du bien à Israël. Hobab lui répondit : Je n'irai point ; mais j'irai dans mon pays et dans ma patrie. Et Moïse dit : Ne nous quitte pas, je te prie; puisque tu connais les lieux où nous campons dans le désert, tu nous serviras de guide. Et si tu viens avec nous, nous te ferons jouir du bien que l'Éternel nous fera. » ( Nombres 10:29-32 )

Imaginez un peu ! Moïse a embauché un guide pour conduire Israël à travers le désert ! Les circonstances étant ce qu'elles étaient, c'est quasiment incroyable, mais Moïse était un homme capable de faire des erreurs tout autant que nous autres. Et employer Hobab constituait une erreur sérieuse. Voici pourquoi.

Dieu avait déjà dit à Moïse que Lui-même conduirait Israël dans la terre promise. « Voici, j'envoie un ange devant toi pour te garder dans la voie et pour t'amener au lieu que j'ai préparé » ( Exode 23:20 ). Dieu avait aussi donné la nuée et le feu merveilleux pour les guider ( Nombres 9:15-23 ). De plus, dans le même chapitre où Moïse sollicite l'aide de Hobab, il est écrit, « Ils partirent donc de la montagne de l'Eternel et voyagèrent pendant trois jours. L'arche de l'alliance de l'Éternel les précéda durant ces jours afin de leur trouver un lieu de repos » ( Nombres 10:33 ). Ainsi, par le biais de l'ange divinement établi, de l'arche et de la colonne de nuée, Dieu Lui-même guidait Israël à travers le désert. En quoi avaient-ils donc besoin des yeux de Hobab ?

Hobab n'était pas en faute pour sa part dans cette affaire étrange, mais sa présence n'ajoutait rien à la sécurité de l'armée en marche ; et il y a de bonnes raisons pour croire qu'il ait pu être une pierre d'achoppement spirituelle pour Moïse et la nation d'Israël. Plus ils se fiaient à Hobab, moins ils se fiaient à Dieu. Et les conséquences pour Israël en furent graves.

L'Eglise aussi a son Guide qui est établi pour la conduire dans son voyage terrestre. « Mais le Conseiller, le Saint Esprit, que le Père vous enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses et vous rappellera tout ce que je vous ai enseigné » ( Jean 14:26 ). « Car ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont les fils de Dieu » ( Romains 8:14 ). Ces Écritures et un grand nombre d'autres nous assurent que nous sommes sous la surveillance directe du Saint Esprit. La sécurité et la fructification nécessitent seulement que nous acceptions la direction de Dieu. Les bénédictions se trouvent dans le chemin de la soumission et de l'obéissance.

Quel besoin avons-nous des yeux de Hobab ? Aucun, assurément. Et pourtant, l'Église a toute une armée de Hobabs sur lesquels elle s'appuie pour la guider et assurer sa direction. Le fait que Hobab n'ait rien à faire dans le plan divin ne semble avoir aucune importance. Le fait que Hobab soit un intrus, que ses yeux ne soient pas assez vifs pour trouver la bonne voie, qu'il soit totalement superflu et même gênant est négligé par pratiquement tout le monde. Dieu semble si lointain, la Bible est un si vieux livre, la foi impose à notre chair des exigences si sévères, alors qu' Hobab au contraire est tellement proche et tellement réel, et il est si facile de compter sur lui, que nous agissons en hommes terrestres et non en hommes célestes, et c'est à Hobab que nous prêtons oreille.

Qui donc est Hobab, et comment pouvons-nous l'identifier ? La réponse est simple. Hobab, c'est tout ce qui s'introduit sans cause dans l'œuvre sainte de Dieu, n'ayant pas d'autorité biblique pour justifier son existence. Initialement, cette nouveauté peut paraître assez innocente et sembler même une amélioration du modèle biblique ; et parce que c'est nouveau, c'est sür de trouver vite des adeptes et de se répandre rapidement parmi les églises. Nous chrétiens nous retrouvons vite à suivre bêtement le dirigeant, à cortéger docilement Hobab en justifiant sa présence par sa popularité. Quelqu'un d'aussi renommé que Hobab ne peut pas avoir tort, aussi loin soit-il de la Parole de Dieu.

Hobab n'est pas un individu. Hobab, c'est tout ce qui détourne notre attention de la nuée et du feu; c'est tout ce qui nous fait dépendre moins de Dieu et nous fier moins à la direction de l'Esprit. Chacun de nous doit prendre garde contre lui dans notre propre vie et dans notre église. Et quand nous le découvrons, nous devons nous en débarrasser aussitôt.

Aiden Wilson Tozer

 

Source

livre05

 

 ***  "Le coût de la négligence"
Transcrit, traduit et mis en ligne par : http:www.eglisedemaison.com

 

 

 

Aiden Wilson Tozer

012Mais Aiden Wilson Tozer n'était pas un prophète de désespoir. Ses écrits sont des messages dignes011l d'intérêt. Ils exposent la faiblesse de l'Eglise et dénoncent les compromis. Ils avertissent et exhortent. Mais ce sont aussi des messages d'espérance, car Dieu est toujours présent, toujours fidèle pour restaurer et accomplir Sa Parole envers ceux qui entendent et obéissent. Tozer laissa un vaste trésor de richesses spirituelles à lire, digérer et mettre en pratique. "SES ECRITS SONT AUSSI FRAIS AUJOURD'HUI que lorsqu'il les rédigea la première fois. Dans ses écrits, il laissait aux autres le soin de discutailler des choses superficielles, évidentes et triviales, pour se consacrer à la discipline de l'étude et de la prière qui donna lieu à des articles et des livres qui atteignaient en profondeur les cœurs des hommes." (Dr. Nathan Bailey, Président de l'Alliance Chrétienne Missionnaire).

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