tozer2Articles tirés du livre: "Ce monde : aire de jeux ou champ de bataille" ? La personne spirituelle (chapitre 8), Nos ressources pour années à venir (chapitre 9), Restons proches des Écritures (chapitre 10), Un nouveau regard sur une ancienne question (chapitre 11), Les livres et la morale (chapitre 12). Presque tous les chrétiens désirent être spirituels, mais peu savent ce que cela signifie. Si nous nous intéressons à cette question, cela nous permettra de balayer beaucoup de consolation mal fondée pour recevoir une vraie consolation. Il nous est difficile de nous défaire de l'idée qu'une personne est aussi spirituelle qu'il ou elle ne le ressent.

 

 

La personne spirituelle (chapitre 8)

Au fond notre spiritualité doit s'accorder avec nos sentiments. Il existe beaucoup de personnes tout à fait charnelles dont les émotions religieuses sont extrêmement sensibles et qui réussissent à maintenir un niveau de satisfaction intérieure assez élevé, et qui ne portent en eux-mêmes pour autant aucune vertu divine. Ils ont un point d'ébullition assez bas et peuvent s'enflammer au sujet de n'importe quelle question religieuse en très peu de temps. Leurs larmes restent près de la surface et leurs voix sont des torrents émotionnels. De telles personnes ont la réputation d'être spirituelles, et eux-mêmes ont même tendance à le croire. Mais cela n'est pas forcément le cas.

"Les personnes spirituelles sont indifférentes face à leurs sentiments -- ils vivent par la foi en Dieu et ne portent que peu d'intérêt à leurs propres émotions. Ils pensent les pensées de Dieu et voient les choses comme Dieu les voit. Ils se réjouissent en Christ et n'ont aucune confiance en eux-mêmes. Ils s'intéressent davantage à l'obéissance qu'au bonheur. Cela est certes moins romantique, mais il n'y a que cela qui passera l'épreuve du feu."


Nos ressources pour années à venir (chapitre 9)

La coutume qui consiste à diviser le temps en années est tout à fait arbitraire, et n'est pas toujours très commode. Il nous faut avoir l'esprit clair pour nous rappeler que le temps n'est pas serviteur du calendrier et que les années ne sont pas distribuées en paquets bien ordonnés comme les corn flakes. Ni, d'ailleurs, est-il séparé convenablement en segments comme un kilo de saucisses.

Dans un certain sens une nouvelle année débute quand nous le décidons. Les différents peuples du monde ne se sont pas toujours accordés sur le moment où les années débutent ou terminent, mais en ce qui concerne chacun de nous, nous avons la possibilité de commencer une nouvelle année dès que nous nous proposons de refaire notre vie moralement et que nous invitons Christ à devenir notre Seigneur et Sauveur. A ce moment-là nous devenons une nouvelle créature -- un "nouveau nom écrit dans la gloire", et la nouvelle année commence. Cette réorganisation morale, c'est ce que nous appelons la repentance, et devenir une nouvelle créature, c'est ce que nous appelons la régénération. L'âme qui a expérimenté une telle transformation merveilleuse placera certainement plus d'importance sur ce nouveau début que sur le Jour de l'An officiel.

En tant que chrétiens nous voyons tout différemment. Le monde sait en quoi il met sa confiance, et il sait ce qu'il recherche -- il connaît ses trésors, et ce qui les constitue; il sait ce qu'il lui faut pour être heureux et pour prospérer pendant l'année à venir. Mais les chrétiens voient les choses tout à faire différemment, et ce n'est pas du tout pour être contrariants -- mais c'est qu'ils mettent leur confiance dans l'inébranlable sagesse du royaume de Dieu. Ils savent très bien qu'ils sont les fils et les filles de l'éternité et qu'ils ne sont pas dépendants des choses temporelles.

Les gens du monde par exemple, espèrent la vie, la santé, la prospérité dans les affaires, la paix internationale et tout un tas de circonstances favorables. Ce sont là leurs ressources et ils comptent dessus. Ils regardent à ces choses comme un enfant regarde sa mère nourricière.

Les chrétiens ne méprisent pas ces bénédictions temporelles, et s'il arrive qu'elles leur soit conférées, ils les sanctifient en les recevant avec des prières de gratitude envers Dieu. Mais ils savent très bien que leur sécurité éternelle n'est pas dépendante de ces choses. Ces bénédictions peuvent leur être données ou leur être enlevées, mais les véritables chrétiens demeurent en Dieu, là où aucun mal ne peut les atteindre et là ils sont riches au delà de ce qu'ils peuvent même imaginer -- et tout cela tout à fait indépendamment des circonstances terrestres.

Les chrétiens espèrent la paix, mais si la guerre venait à éclater, cela ne les priverait en rien de ce qui leur est nécessaire pour leur bonheur éternel. Ils espèrent la paix, mais sont prêts à donner leur vie pour la justice s'il est nécessaire. Ils espèrent la prospérité dans les affaires, mais si cela ne leur est pas donné, ils ont appris à se contenter des choses qu'ils ont. Ils espèrent que le monde ne les maltraitera pas, mais si ce n'est pas le cas, ils ne succomberont pas à la panique, car ils se souviennent des paroles de leur Seigneur, "vous avez de la tribulation dans le monde; mais ayez bon courage! Moi j'ai vaincu le monde".

Les ressources du monde sont bonnes dans un sens, mais elles ont un fatal défaut : elles sont incertaines et transitoires. Aujourd'hui vous les possédez, et demain elles ont disparu. Les choses sont ainsi depuis que le péché est venu renverser le merveilleux ordre de la nature et faire de l'homme la victime du hasard et des circonstances.

Nous désirons que tous les enfants de Dieu puissent bénéficier de la pleine bénédiction que le ciel et la terre s'accorderont à leur conférer. Mais si dans la souveraine volonté de Dieu, les choses semblent aller contre nous, que nous reste-t-il? Si la guerre éclate, si les persécutions nous tombent dessus, si la vie et la santé sont mises en péril, qu'en est-il de nos ressources éternelles?

Si les fondations du monde sont ébranlées, nous avons toujours Dieu, et en Lui nous avons, en tant qu'êtres rachetés, tout ce qui est essentiel pour l'éternité. Nous avons Christ qui est mort pour nous et qui est maintenant assis à la droite de la Majesté dans les lieux célestes, intercédant pour nous. Nous avons les Ecritures qui ne peuvent jamais être ébranlées. Nous avons le Saint Esprit pour interpréter les Ecritures à notre être intérieur et pour être pour nous un Guide et un Consolateur. Nous avons la prière et nous avons la foi, et ces choses amènent le ciel sur la terre et adoucissent les eaux amères de Marah. Et dans le pire des cas, nous avons toujours la maison de notre Père et l'accueil du Père.


Restons proches des Écritures (chapitre 10)

Il existe une certaine école de pensée dans la chrétienté qui catégorise la grâce de Dieu en "grâce par l'alliance" et "grâce hors alliance". Le premier terme désigne toute la grâce que Dieu dispense au travers de l'évangile, et le second, tout ce qu'Il peut être amené à faire en dehors des alliances et des promesses de la Parole. La grâce hors alliance serait le moyen par lequel Dieu a touché et a béni des hommes et des femmes avant l'existence des alliances des Écritures. Cela permettrait même d'expliquer comment Dieu illumine parfois les consciences humaines et les attire vers l'amour du bien même dans les endroits où la Parole de Dieu n'a pas été préchée.

Il s'agit certes d'une doctrine tout à fait intéressante -- et il semble n'y avoir aucune façon de la prouver ni de la refuter -- mais il serait complètement insensé de placer notre confiance en celle-ci. Si Dieu voulait opérer en dehors de Ses alliances sacrées telles qu'elles sont révélées dans les Écritures, il est difficile de comprendre pourquoi Dieu se serait donné tant de mal à faire des pactes spirituels avec l'humanité, et de permettre qu'ils soient écrits et transmis en tant que Parole de vérité pour notre illumination.

"Non, il n'existe qu'une seule vraie source de lumière concernant la grâce de Dieu -- les Saintes Écritures. Tout ce que Dieu a à dire à la conscience de l'humanité, Il le dit au travers des paroles rédemptrices prononcées par ses prophètes et ses apôtres, et par eux seulement. Tout témoignage authentique concernant le salut a pour centre la croix de Christ et résonne de ce lieu envers le monde entier."

Un nouveau regard sur une ancienne question (chapitre 11)

La tendance à accepter tout nouveau point de vue sur les questions religieuses comme étant la seule et unique interprétation est une tendance qui est profondément ancrée dans notre nature. Il s'agit tout simplement de l'amour du statu quo que manifestent tous les peuples dans tous les domaines de la pensée humaine. Une nouvelle idée nous est proposée par ceux que nous respectons; nous vérifions les références, acceptons l'idée, trouvons que mentalement la chose nous convient tout à fait, et nous nous empressons de lui apposer le sceau de l'orthodoxie. Et puis ensuite nous nous efforçons de juger les autres en fonction de leur acceptation ou de leur refus de l'idée en question. Naturellement nous résistons à toute suggestion que la doctrine mériterait peut-être quelques rectifications afin qu'elle s'aligne correctement avec les Ecritures et la foi traditionnelle chrétienne.

L'assertion que l'eschatologie des cent dernières années (tenue aujourd'hui comme véridique par la plupart des fondamentalistes), n'est pas en tout point en accord avec les croyances des pères de l'église, serait condamnée comme une vile hérésie par la plupart des chrétiens modernes. Mais les faits sont facilement vérifiables -- ceux qui le veulent peuvent prendre le temps de lire et d'étudier la question par eux-mêmes.

Habituellement, dans les milieux où les gens sont conscients de cette anomalie, on justifie sa position en déclarant que tous les grands chrétiens du passé ne partageaient pas notre point de vue sur la prophétie parce qu'ils n'étaient pas éclairés. C'étaient certes de bons chrétiens, mais ils ne sont jamais parvenus aux sommets de la vision prophétique que nous avons aujourd'hui. Les frères Wesley par exemple et des hommes tels que Edwards, Knox et Rutherford étaient tout à fait biens dans la limite de leurs connaissances, mais ils étaient tristement dépourvus de vérité dans le domaine de la prophétie des derniers temps.

Mis à part le fait que ce sont les mêmes arguments qui sont avancés par les Témoins de Jéhovah et les Adventistes pour justifier leurs idées, il existe au moins une autre raison pour rejeter cette vision trop simpliste des choses : elle nous met dans la douloureuse position de devoir nous considérer comme supérieurs à des personnes que tout le monde sait avoir été infiniment au dessus de nous dans tous les domaines qui constituent la grandeur spirituelle. Sans vouloir user de désinvolture, je dirais que si Saint Augustin, Bernard et Watts et Andrewes (théologien anglais, 1555-1626) ont atteint de tels sommets de sainteté tout en étant aveugles aux vérités de l'eschatologie, et si les fondamentalistes modernes sont ce qu'ils sont tout en étant bénis d'une connaissance des vérités prophétiques, alors on peut dire qu'il est certainement profitable de rester dans l'ignorance à ce sujet!

Christ reviendra sur terre pour réveiller Ses saints qui se sont endormis et pour glorifier Ses fidèles qui sont vivants à Sa venue. Nous croyons que Son retour constitue l'espérance de l'église, une espérance qui seule peut rendre pour nous la vie sur terre tolérable. Mais est-il incompatible avec cette croyance de désirer de connaître ce que Dieu nous a révélé concernant le futur plutôt que d'accepter aveuglément ce qu'une certaine école de pensée voudrait nous faire avaler? Est-ce non-spirituel de désirer la vérité plutôt que de suivre sans examen les enseignements eschatologiques qui étaient inconnus des saints des temps passés? Nous croyons que ce n'est ni incompatible ni non-spirituel.

L'heure est venue pour un ministère d'enseignants qui réexamineront toute la question prophétique à la lumière des Ecritures, qui ne seront pas émerveillés par les grands noms des quelques dernières décennies, mais qui vérifierons les enseignements des temps modernes avec les croyances des grands chrétiens du passé et donneront à ces croyances au moins autant de poids que les croyances des enseignants modernes. Nous avons besoin de gens courageux qui puissent parler avec autorité spirituelle, pas de ceux qui se contentent de répéter bêtement les opinions de quelques experts de l'eschatologie qui sont arrivés à leurs convictions actuelles en lisant les livres les uns des autres.

Peut-être que, après tout, le plus grand problème auquel nous devons faire face dans le domaine de la prophétie est un problème de bonne volonté plutôt qu'un problème de connaissance. Il se peut que nous n'ayons pas toujours l'assurance d'avoir raison sur chaque point de détail, mais nous pouvons toujours savoir si nous sommes prêts moralement et spirituellement pour le grand jour du retour du Seigneur. "Toi aussi, sois patient et tiens ferme, car le retour du Seigneur est proche".


Les livres et la morale (chapitre 12).

Jimmy Walker, anciennement maire de New York pendant les années 20 est réputé d'avoir fait la remarque suivante, qui a été largement acclamée comme véridique par ceux qui ont bien voulu la croire. "Je n'ai jamais entendu parler", dit-il, "d'une personne dont la vie ait été ruinée par un livre".

Cette remarque profonde a été lancée, de ce qu'on se souvient, pendant une enquête officielle concernant l'effet que pouvait avoir certains écrits à caractère doûteux sur la morale du public. Il est certain que nous ne pouvons apporter de preuve que Monsieur Walker ait entendu parlé d'une personne dont la vie avait été ruinée par un livre, mais cela pourrait s'expliquer en supposant cet homme possédait une connaissance extrêmement pauvre du sujet, ou qu'il avait une idée totalement différente de ce que pouvait signifier le mot "ruiné" par rapport aux personnes plus consciencieuses de la population qui s'inquiètent toujours de l'effet néfaste que produit la mauvaise littérature sur la conscience collective du public. Quelque soit l'explication, l'implication de Walker qu'aucune vie n'a jamais été ruinée par un mauvais livre est cent pourcent fausse. Les faits ne sont pas de son côté.

L'histoire nous montre que les mauvais livres n'ont pas seulement ruiné des individus, mais même des nations entières. Ce que les écrits de Voltaire et Rousseau ont fait à la France est trop bien connu pour nécessiter de plus amples explications. Aussi, il ne serait pas très difficile d'établir une relation de cause à effet entre la philosophie de Friedrich Nietzsche et la carrière sanglante d'Adolf Hitler. Sans aucun doute les doctrines de Nietzsche sont réapparues dans les discours du Führer et ont rapidement constitué la position officielle du parti Nazi. Et il est difficile d'imaginer que le Communisme russe n'ait pu se mettre en place sans les écrits de Karl Marx.

La vérité est que les pensées sont des choses, et que les mots sont des graines. La parole écrite peut très bien rester latente pendant des années, semblable à une graine qui reste en terre pendant la durée de l'hiver, pour jaillir au moment favorable et rendre une récolte abondante en croyance et en pratique. Beaucoup de ceux qui sont des membres actifs dans l'église sont venus à Christ en lisant un livre. Des milliers de personnes ont témoigné de la puissance d'un simple tract évangélique à attirer la pensée et la diriger vers Dieu et le salut.

Ce ne sera qu'au moment où les hommes sont appelés pour rendre compte au Dieu Très-Saint de leurs mauvaises oeuvres, que l'on aura une idée de la vaste influence qu'a pu avoir la littérature malsaine sur la décadence morale que l'on vit actuellement. Pour des milliers de jeunes gens, le premier doute à l'égard de Dieu et de la Bible leur est venu en lisant quelque mauvais livre. Nous devons respecter le pouvoir des idées. Les idées imprimées sont tout aussi puissantes que les idées parlées -- elles ont peut-être une mèche plus longue, mais leur pouvoir explosif est tout aussi grand.

Ce que tout cela implique, c'est qu'en tant que chrétiens, notre conscience nous oblige à décourager la lecture de toute littérature subversive et de promouvoir le plus possible la circulation de bons livres et de bons magazines. Notre foi chrétienne nous apprend que nous devons nous attendre à répondre pour chaque parole prononcée à la légère -- combien plus devons-nous redouter d'avoir à nous tenir devant Dieu pour rendre compte des paroles mauvaises, qu'elles soient écrites ou parlées?

La tolérance de toute littérature nocive n'est pas le signe d'un intellect brillant -- mais cela peut être tout simplement le signe d'une secrète sympathie pour le mal. Tout livre devrait être jugé par son contenu uniquement, tout à fait indépendamment de la réputation de l'auteur. Le fait qu'un livre désagréable et suggestif ait été écrit par un auteur "reconnu" n'en fait pas un livre moins nuisible. S'il est mauvais, il est mauvais, quelle qu'en soit son origine. Les chrétiens devraient juger un livre par sa pureté, et non pas par la réputation de l'auteur.

Le désir de paraître ouvert d'esprit est difficile à surmonter, car il est enraciné dans notre ego et n'est pas autre chose que de la fierté mal dissimulée. Au nom de l'ouverture d'esprit, bon nombre de foyers chrétiens se sont ouverts à de la littérature qui a trouvé son origine non pas dans un esprit ouvert mais dans un esprit petit, sale et pollué par le mal.

Nous demandons à nos enfants de s'essuyer les pieds avant d'entrer dans la maison. Osons-nous en demander moins de la littérature qui franchit la porte de notre foyer ?

Aiden Wilson Tozer

 

Source

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 *** Transcrit, traduit et mis en ligne par : www.eglisedemaison.com

Compilé par Harry Verploegh
Publié en 1989 par Christian Publications / ISBN: 0-87509-420-1

 

 

 

Aiden Wilson Tozer

012Mais Aiden Wilson Tozer n'était pas un prophète de désespoir. Ses écrits sont des messages dignes011l d'intérêt. Ils exposent la faiblesse de l'Eglise et dénoncent les compromis. Ils avertissent et exhortent. Mais ce sont aussi des messages d'espérance, car Dieu est toujours présent, toujours fidèle pour restaurer et accomplir Sa Parole envers ceux qui entendent et obéissent. Tozer laissa un vaste trésor de richesses spirituelles à lire, digérer et mettre en pratique. "SES ECRITS SONT AUSSI FRAIS AUJOURD'HUI que lorsqu'il les rédigea la première fois. Dans ses écrits, il laissait aux autres le soin de discutailler des choses superficielles, évidentes et triviales, pour se consacrer à la discipline de l'étude et de la prière qui donna lieu à des articles et des livres qui atteignaient en profondeur les cœurs des hommes." (Dr. Nathan Bailey, Président de l'Alliance Chrétienne Missionnaire).

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