tozer2Articles tirés du livre: "Le coût de la négligence" ? Ne le prenez pas pour un dûe (chapitre 11),Il y a deux aspects à la vie chrétienne (chapitre 12), Les considérations financières tuent la religion tuent la religion (chapitre 13), La prière change les gens et les choses (chapitre 14), Trois facteurs qui font une bonne oeuvre (chapitre 15). Une petite chanson de l'école du dimanche nous donnait du courage dans les moments de découragement. Elle nous disait de compter toutes nos bénédictions. Assurément, si nous l'avions fait, nous aurions été étonnés de remarquer tout ce que le Seigneur avait déjà fait pour nous. La chanson en elle-même est à peine un classique mais elle contient un brin de sagesse. Nous sommes enclins, de par notre nature, à être ingrats vis à vis de toutes les bénédictions que Dieu saupoudre sur nos vies, en les prenant comme un dû. Nous devons garder notre gratitude envers Dieu éveillée et vivante en nous rappelant à chaque instant chacune de nos réjouissances en tant qu'individu et en tant que nation !

Ne le prenez pas pour un dûe (chapitre 11)

Premièrement, ayez de la gratitude pour votre église. Malgré ses imperfections, l'église aide à faire briller la lumière de la vérité afin qu'aujourd'hui, personne sur cette terre ne reste dans les ténèbres ! Toute personne, qui écoute l'Eglise, ne peut que recevoir en abondance la lumière spirituelle si elle est intéressé et si elle le désire réellement. Même en ces jours de déclin, il reste encore suffisamment d'églises établies pour illuminer l'esprit des gens. Les ténèbres spirituelles sont le résultat de l'indifférence. Il y a cependant beaucoup de lumière car l'église a veillé à cela et c'est pour cette raison que nous devons avoir une profonde gratitude !

Ensuite nous pourrions avoir de la gratitude pour notre pays. Il y a un véritable danger cependant dans les agissements de nos politiciens de pacotilles. Ils peuvent nous rendre amères envers notre propre pays. Les taxes et les charges sont distribuées au quatre coins du pays jusqu'à ce qu'il en pleuve même du ciel ! Mais nous devons rester sur nos gardes afin que nous ne devenions pas cynique et que nous ne perdrions pas foi dans notre pays. Sans approuver leurs méthodes corrompues et en restant attentifs à ce que nos yeux voient, nous avons toutes les raisons de remercier Dieu pour notre pays et pour ce qu'il représente.

Parmi tous les trésors que nous avons reçus, il y a la liberté ! Malgré qu'elle ait été détournée par nos fautes et qu'elle ait blessé nos amis, elle demeure la meilleure des choses sur terre avec la religion chrétienne. Cependant, il n'y a que ceux qui un jour l'ont perdue, qui peuvent aujourd'hui s'en réjouir pleinement ! Nous avons tellement l'habitude d'être libre que nous prenons cette liberté pour un dû ! Prenez garde de ne jamais prendre la liberté pour un dû car nous avons été libérés par le sang de nos soldats ( du Christ notre Sauveur aussi ). Combien d'hommes courageux, qui aimaient la vie autant que nous aujourd'hui, reposent d'ores et déjà, dans des rangs minutieusement rangés sur des centaines de champs de bataille. Ils nous ont assuré le droit de marcher sous le soleil et de respirer l'air de la liberté ! Nous ne devons jamais penser à eux sans incliner nos têtes en guise de respect et par gratitude envers Dieu !

Pour notre famille aussi, nous devons avoir de la gratitude. En principe, nous habitons trop proche les uns des autres pour pouvoir nous apprécier comme nous le devrions.

C'est seulement lorsqu'un des nôtres part que nous nous apercevons de ce que nous lui devons

La maison est une crèche, c'est notre première école, notre refuge pour nous abriter des vents violents et c'est également notre lieu de repos après une dure journée de tribulations ! La valeur de la famille et de sa maison est au-delà des mots malgré ses imperfections ! Papa, Maman, frère et soeur - Ô combien nous leur devons et Ô combien nous leur rendons ? Une fête comme 'Thanksgiving' devrait nous rappeler que nos proches sont des personnes ayant beaucoup plus de valeur que nous voulons bien leur accorder.

A nos voisins et amis aussi, nous devons de la gratitude. L'homme le plus seul au monde, s'il faisait une pause en se demandant combien d'amis il pourrait bien avoir, pourrait en être très étonné. Seul l'homme vil qui s'est mis en marge de la tolérance humaine, peut se dire totalement, complètement sans amis. Mais même cet homme peut encore être traiter avec la plus grande gentillesse par les policiers, les juges et ses co-prisonniers. Et quand la société elle-même se retourne contre les hors-la -loi, elle le fait généralement avec amertume. Mais sachez que même pour le pire criminel il y a encore un peu d'amour et de sympathie. Dieu seul est son juge, nous ne sommes pas dieu !

Si c'est vrai pour eux, alors, Ô combien plus d'amour et de considération, l'individu normal fondu dans la société avec une vie décente, peut-il attendre et combien plus de grâce, d'affection et de compréhension va-t-il recevoir.

Les journalistes savent par expérience qu'un bébé orphelin en photo dans leur journal, va attirer la sympathie et les dons. Et des milliers de parents voudront même l'adopter. L'histoire tragique d'une famille dans le besoin suscitera des camions chargés de cadeaux venant des lecteurs de ce même journal.

Et soyons reconnaissant pour les Chrétiens. Ô combien plus profonde et plus proche est notre amitié, notre fraternité ! Elle commence ici sur terre et va au-delà de la mort jusqu'au ciel et dans l'éternité. Nous devons avoir une tendre et infinie gratitude envers nos amis chrétiens et puisse-t-elle progresser avec les années qui passent. Nous ne devons jamais les considérer comme un dû ! Ils sont beaucoup trop précieux pour cela.

Et finalement, le plus précieux de tout, c'est l'amitié et la communion en Jésus Christ.

Il est l'Ami encore plus proche qu'un frère et Il nous a prouvé que jamais Il ne nous abandonnerait ou nous trahirait. En sachant cela, que nos coeurs soient à jamais remplis de gratitude envers le Seigneur. Ne le prenons pas pour un dû.

Seul l'amour de Jésus doit entretenir la flamme de notre gratitude au bon niveau jusqu'au jour où nous serons présenté avec joie, devant L'Éternel notre Père !

Il y a deux aspects à la vie chrétienne (chapitre 12)

Les auteurs anciens disaient qu'il y a deux types de vie chrétienne, la vie active et la vie contemplative. Et leur illustration favorite était l'histoire de Marie et de Marthe.

Marthe représentait la vie active, et Marie la vie contemplative. La première se concernait du service pratique, et la deuxième de l'adoration. Et naturellement, la vie contemplative illustrée par Marie était préférée. Marthe représentait une vie chrétienne utile mais superficielle et l'accent était placé sur la supériorité de la vie de prière et de méditation telle que Marie la vivait. Bien-entendu, c'était elle, et non Marthe, qu'on devait imiter.

Mais le fait est que les chrétiens ne peuvent être clairement divisés en deux catégories, comme si Marthe ne faisait rien que cuisiner, et Marie s'asseyait sans cesse aux pieds de Jésus. Les êtres humains ne sont pas si simples que cela. La personne la plus céleste doit bien interrompre de temps en temps sa méditation pour vaquer à des occupations terrestres urgentes, et le chrétien le plus actif doit parfois se retrancher pour recharger ses batteries spirituelles. Nous ne sommes pas forcés de choisir entre l'un et l'autre, entre prier et agir, comme s'il était impossible de faire les deux. En réalité, chaque vrai chrétien fait l'un et l'autre dans une certaine mesure. Le problème est de trouver le bon équilibre.

L'auteur anonyme du célèbre livre « La nuée de l'inconnu, » quoi qu'il penche fortement du côté de la vie détachée et adoratrice, admet néanmoins que les deux aspects de la vie chrétienne peuvent être fusionnés en un. « Il y a, » écrit-il, « deux types de vies dans la Sainte Eglise. L'une est la vie active, l'autre la vie contemplative. L'active est inférieure, et la contemplative est supérieure. La vie active a deux niveaux, une supérieure et une inférieure : de même, la vie contemplative a deux niveaux, une supérieure et une inférieure. De plus, ces deux vies sont tellement couplées ensemble, que ni l'une ni l'autre ne peut exister totalement sans aucune trace de l'autre. Pourquoi ? Parce que la partie supérieure de la vie active, est en même temps la partie inférieure de la vie contemplative. Ainsi, un homme ne peut être pleinement actif qu'en étant en partie contemplatif ; et il ne peut être pleinement contemplatif qu'en étant en partie actif. »

En termes modernes, cela signifie simplement que chaque vrai chrétien, aussi pragmatique qu'il soit, est aussi un peu mystique, son mysticisme demeurant dans la partie supérieure de sa vie. Il prie, il médite, sur les choses spirituelles, et il communie avec Dieu et le monde invisible. De même, chaque chrétien, aussi dévoué qu'il soit à l'art sacré de la prière et de l'adoration, doit nécessairement redescendre pour travailler et manger et dormir et payer ses impôts et se débrouiller un peu dans le monde dur autour de lui. Et s'il continue dans la connaissance du Seigneur, il doit servir de toutes les manières utiles qui lui sont indiquées dans les Ecritures de la vérité. Pour être un chrétien, il faut servir sa génération ainsi que son Dieu.

Le grand problème, c'est de maintenir le bon équilibre entre les deux aspects de la vie chrétienne. Marthe et Marie sont des soeurs et il nous faut les deux. Durant les années depuis la Pentecôte, l'une comme l'autre a eu ses moments de gloire à l'exclusion de l'autre. La pendule a basculé plusieurs fois entre le pragmatique et le mystique au fil des années, et bien que les deux aspects de la vie religieuse ont toujours été présentes, c'est généralement l'un seul des deux côtés qui recevait l'attention à un moment donné. C'est dommage que même la religion soit influencée par la mode intellectuelle et spirituelle.

Aujourd'hui, l'accent des chrétiens est fortement sur la vie « active ». Les gens sont plus concernés par la terre que par le ciel ; ils préfèrent « faire quelque chose » que d'être en communion avec Dieu. Le chrétien moyen se sent beaucoup plus proche de ce monde que du monde céleste. La vogue actuelle préfère « l'action chrétienne. » Le type de christianisme préféré est celui qui est motivé par un homme pressé, agressif, et toujours prêt avec des répliques à propos. Nous négligeons la partie supérieure de notre âme. La lumière dans la tour luit faiblement, tandis que nous nous empressons dans les conduits souterrains, faisant un grand vacarme et donnant l'impression d'une extraordinaire dévotion à notre tâche.

"Ce qui est difficile, c'est de faire réaliser aux gens ce qui nous arrive actuellement. Le chrétien moyen a accepté la tendance spirituelle du moment comme étant la norme, et il risque fort de s'indigner si quelqu'un ose remettre en question sa validité ou suggérer que la religion chrétienne telle que nous l'expérimentons aujourd'hui n'est pas identique en tous points à la religion des apôtres."

Il est temps que nous examinions avec prières la saveur du christianisme actuel et que nous comparions sa qualité spirituelle à celle du Nouveau Testament. Je pense que nous trouverons que l'élément de l'adoration mystique en est quasiment absent. Je dis quasiment absent, car il ne peut jamais être totalement absent. Partout où se trouve l'Esprit de Christ, il y aura un certain degré d'adoration, aussi faible soit-il.

Il est regrettable que nous ne soyons pas capables de vivre des vies pleines et bien symétriques, incorporant dans nos personnalités rachetées le service pratique de Marthe et la vision adoratrice de Marie. Nous ne semblons pas souhaiter avoir les deux soeurs en même temps. En ce moment, Marthe est partout, mais où est Marie ? J'espère que quelqu'un la retrouvera bientôt.

Les considérations financières tuent la religion tuent la religion (chapitre 13)

Démétrius, l'orfèvre, ne pouvait trouver d'autre preuve à sa religion que : "O hommes, vous savez que notre bien-être dépend de cette industrie. [...] Grande est la Diane des Ephésiens!" Il poussait le peuple à adorer Diane pour des raisons financières.

Tout intérêt financier dans la religion est mortel. Aussitôt qu'un homme s'emmêle de considérations financières, il cesse d'être un prophète, et devient un fils de Mammon. Son coeur dégénère et son esprit commence à mourir. S'il remplit un devoir religieux, accomplit un acte moral, exige une réforme, ou prêche une doctrine dans le seul but d'assurer son revenu, il n'est plus un vrai berger, mais un mercenaire.

Que L'Église soutienne ses ministres comme un pays ses soldats, afin de les libérer pour la bataille, semble tout à fait naturel pour la plupart des chrétiens. On trouve cet arrangement dans l'Ancien Testament, et on a repris à peu près le même système dans L'Église. Cette façon de procéder est sage et irréprochable, à condition que le prédicateur et le peuple soient de véritables enfants de Dieu.

L'Église a la lourde responsabilité de faire en sorte que le ministre soit libre financièrement d'enseigner ce qu'il croit du fond de son coeur. Le chantage financier est une arme terrible qu'on utilise parfois contre un homme qui prêche avec insistance une vérité dérangeante. Malheur à l'homme qui en est la victime. Mais, bien plus encore, malheur à l'église suffisamment basse pour l'employer.

Paul avait une profession sur laquelle il a toujours compter lorsqu'il en avait besoin, et je me demande s'il ne serait pas sage que chaque pasteur fasse de même. Il n'y a rien de pire que de s'incliner devant Mammon.

Quelques pasteurs ont trouvé une assez bonne solution au problème financier: ils vivent par la foi. Un tel homme n'est pas sensible à la pression financière; il n'est redevable de ce qu'il enseigne que devant Dieu, et Dieu, lui, est responsable de lui fournir son pain quotidien. On ne peut pas, dans ces conditions, subjuguer un homme en l'affamant, car le serviteur de Dieu vit de la manne, et la manne se trouve toujours là où la foi l'entrevoit.

La prière change les gens et les choses (chapitre 14)

Personne ayant lu la Bible ne peut nier, qu'aux yeux de Dieu, l'homme est bien plus important que les choses. Un être humain a beaucoup plus de valeur que des milliers de galaxies d'étoiles ou encore des centaines de mondes comme le nôtre. Dieu a créé l'homme à Son image et Il a créé les choses pour servir l'homme. Dieu est évidemment plus concerné par les êtres humains avec une intelligence morale que par la matière inerte ! Puisque, l'homme possède un corps matériel et qu'il est dans les choses matérielles, le temps et l'espace, ces choses lui sont importantes ! Sa vie terrestre est largement impliquée, à un très haute dégrée, dans les choses matériel et dans les lois qui contrôlent toutes ces choses, j'ajouterais même qu'elle en dépend. Il est souvent affecté par les informations qu'il reçoit concernant son environnement terrestre.

Il y a parfois des situations qui se développent ou le bien être d'un homme spirituel sera dépendant de son environnement matériel et cela lui est permis. Quand cela arrive, il serait bien que l'homme spirituel prie pour que ces choses qui lui sont indispensable, lui apportent d'avantage de forces pour la croissance de l'Esprit Saint pour ainsi changer la vision de « ces choses » justement. Un milliers de promesses sont répertoriées dans les Ecritures de la Bible pour nous encourager de supplier, de chercher et de frapper jusqu'à ce que « ces choses » défavorables soient ou changeaient ou complètement détruites ! Et l'histoire de Israël et de l'Eglise démontre abondamment que Dieu écoute et répond aux prières.

Dans toutes nos prières, néanmoins, nous devons nous rappeller que Dieu ne changera pas Sa volonté parce que l'homme le demande. Nous ne prions pas pour demander à Dieu de changer d'avis sur sa volonté ? La prière n'et pas un assaut pour obenir une faveur, il est aussi inutile des chercher à obtenir un sursis, en esperant que Dieu changera d'avis, que cela soit pour nous-mêmes ou pour une tiers personne. La prière n'est pas faite pour dépasser Dieu et de déplacer son fusil d'épaule. Dieu ne serait jamais qu'égal à Lui-même, peu importe la manière dont ils prient, ni pendant combien de temps ils prient, ni la profondeur de leur sincerité.

Dieu dans Son amour veut ce qu'il y a de meilleur pour nous tous et il désir nous donner le meilleur à n'importe quel prix. Il fera couler des rivières en plein désert, Il calmera les vagues en tempêtes, Il rendra le vent docile, Il fera couler l'eau des rochers, Il enverra un ange pour libérer un apôtre en prison, Il nourrira les orphelinats, Il montrera même Sa Face à une terre qui fut depuis longtemps privée de Ses bienfaits. Il a accompli toutes ces choses et un milliers d'autres et Il le fera encore en guise de réponse à nos prières mais seulement parce que ce fut déjà Sa volonté depuis le début ! Personne ne peut persuader Dieu !

Ce que l'homme pieux fait c'est de ramener sa volonté sur la même longueur d'ondes que la volonté de Dieu afin que Dieu puisse faire ce qu'Il avait décider dors et déjà ! Alors les prières changent les hommes et permet à Dieu de changer les choses en guise de réponse aux prières de l'homme.

Trois facteurs qui font une bonne oeuvre (chapitre 15)

Chaque chrétien veut faire le bien. Il sait que ce ne sont pas ses bonnes oeuvres qui le sauvent, mais il sait aussi que les bonnes oeuvres découlent de son salut et qu'elles en sont la preuve. Et il sait qu'un jour il se tiendra devant le trône du jugement de Christ, et qu'il devra rendre compte de ses actes, et sera rétribuer selon ses oeuvres faites dans la chair, qu'elles soient bonnes ou mauvaises.

Pour être bonne, une oeuvre doit passer trois tests et répondre aux questions suivantes : 'Quoi ?', 'Pourquoi ?', et 'Comment ?' Ce que nous faisons est, bien entendu, très important. Il y a des oeuvres qui sont mauvaises en elles-mêmes ; rien ne peut les justifier et elles n'ont pas de circonstances attenuantes. Mais pour le moment, passons la question du 'Quoi' et ne prêtons plutôt attention qu'aux oeuvres qui sont incontestablement consiérées comme bonnes.

Au risque de me répéter, j'aimerais ajouter que dans la religion et dans la morale, ce qui compte par dessus tout, c'est les intentions. Ce n'est pas ce qu'un homme fait, mais pourquoi il le fait, qui détermine la qualité morale de son oeuvre. Une oeuvre, au premier abord, peut paraître bonne mais lorsqu'elle est faite avec égoïsme, cette oeuvre devient mauvaise. Bien évidemment, comme nous ne pouvons pas toujours connaître les motivations des autres, nous ne pouvons pas savoir si leurs oeuvres sont bonnes ou mauvaises. L'amour ordonne d'accorder à chaque homme le bénéfice du doute, mais Dieu seul connaît les coeurs ! Je crois que la plupart d'entre nous servons le Seigneur et nos frères avec des motivations qui passerent le test du 'Pourquoi' ?

Mais nous voilà devant un autre facteur qui je pense ne nous permet pas d'être entièrement optimiste. C'est la façon dont les bonnes oeuvres sont faites et l'esprit dans lesquelles nous les faisons. Je pense qu'il est facile de passer les deux premiers tests et d'écoucher lamentablement au troisième.

De tous les hommes, les chrétiens doivent être les plus bienvaillants et ils doivent savoir s'effacer. Leurs dons doivent être faits en privé et sans étalage. Il est de leur devoir de ne pas embarrasser celui qui reçoit leur aide. Par exemple, par notre façon de prêter, la personne qui reçois peut se sentir humilié et profondément blessé, a tel point que même après avoir remboursé ses dettes, elle aura encore le sentiment d'être redevable. Elle se sentira petite et inférieure pendant très longtemps parce que le prêt avait été accordé dans un mauvais esprit !

Il y a un petit poème qui exprime très bien ma pensée :

Sans gloire
Est un cadeau de première classe
Qu'il fait honte d'avoir!
Quand il est offert sans grâce!

J'ai bien peur qu'un grand nombre de faveurs soient offertes sans grâce et qui ne sont ni plus, ni moins des blessures pour des personnes qui les reçoivent. La plupart d'entre nous ont déjà vécu cette expérience douloureuse que de se sentir petit par le bilais d'un service qui nous avait été rendu sous le regard supérieur ou un sourire affichant la tolérance ou le dédain ! Nous chrétiens, nous devons prier pour la grâce innée au moment où nous intervenant auprès d'un ami. Je connais quelques personnes qui savent rendre service avec cette même grâce là et qui eux, se sentent honorés d'avoir pu rendre ce service et non le contraire. Un tel don est aussi rare qu'il soit beau. Nous devons cultiver ce don un peu plus attentivement.

Il va sans dire qu'un service fait à contre-coeur ne saurait être accepté par Dieu. Un cadeau amer n'est pas vraiment un cadeau, même s'il est offert à des pauvres ou à une association caritative, et cela, même via l'étranger. Un travail spirituel et religieux qui s'effectue sous la mauvaise foi ou avec du ressentiment, ferai mieux de renoncer à être effectuer !Même s'il paraît bon de le faire ; il vaut mieux pour tous qu'il ne soit pas fait car à la longue il s'avérera mauvais !

Le but du sujet est que si nous voulons que notre travail soit une bonne oeuvre, nous devons y mettre tout notre coeur ! Il faut que cela soit le travail de L'Esprit et que le travail soit effectuer dans L'Esprit !

Sans l'Esprit, les " bonnes oeuvres " ne sont que bois, paille et pacotille !

Aiden Wilson Tozer

 

Source

livre05

 

 ***  "Le coût de la négligence"
Transcrit, traduit et mis en ligne par : http:www.eglisedemaison.com

 

 

 

Aiden Wilson Tozer

012Mais Aiden Wilson Tozer n'était pas un prophète de désespoir. Ses écrits sont des messages dignes011l d'intérêt. Ils exposent la faiblesse de l'Eglise et dénoncent les compromis. Ils avertissent et exhortent. Mais ce sont aussi des messages d'espérance, car Dieu est toujours présent, toujours fidèle pour restaurer et accomplir Sa Parole envers ceux qui entendent et obéissent. Tozer laissa un vaste trésor de richesses spirituelles à lire, digérer et mettre en pratique. "SES ECRITS SONT AUSSI FRAIS AUJOURD'HUI que lorsqu'il les rédigea la première fois. Dans ses écrits, il laissait aux autres le soin de discutailler des choses superficielles, évidentes et triviales, pour se consacrer à la discipline de l'étude et de la prière qui donna lieu à des articles et des livres qui atteignaient en profondeur les cœurs des hommes." (Dr. Nathan Bailey, Président de l'Alliance Chrétienne Missionnaire).

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