tozer2Articles tirés du livre: "Le coût de la négligence" ? Pas de compétition (chapitre 29), La pensée précède l'action (chapitre 30), Pas Moïse mais Abraham (chapitre 31), La valeur d'un bon foyer(chapitre 32). Il est propre à la nature de la religion de Christ qu'elle ne peut pas être promulguée par des actes compétitifs.L'origine ... Cela a été exprimé en premier lieu par notre Seigneur dans ses souffrances pour notre salut puis cela s'est reproduit encore et encore dans tous les actes ... de bonté réalisé pas ses disciples les uns pour les autres et pour le monde qui souffre. La compétition vient de l'amour de soi. Les hommes concourent pour gagner quelque chose pour eux-même, et de ce fait, ceci implique nécessairement que quelqu'un d'autre perde ce qu'ils gagnent. De cette idée, on déduit que les deux esprits sont opposés. On ne peut pas chercher son intérêt et être désintéressé en même temps.

Pas de compétition (chapitre 29)

Rien de spirituel ne peut être acquis par la compétition. La simple idée de faire la course avec quelqu'un pour quelques trésors éternels de l'âme est impensable. John D. Rockefeller s'amusait à lancer une poignée de pièces neuves à une tripoté d'enfants et il les regardait se bousculer pour les attraper. Chaque enfant se battant pour en attraper le plus possible. Mais les cadeaux et les grâces de Dieu ne s'obtiennent pas ainsi. Chacun des enfants de Dieu peut les posséder en entier et aucun n'est moins comblé sous prétexte qu'un autre a reçu en abondance.

Quand deux personnes se retrouvent sur un ring, elles savent qu'une seule personne gagnera et qu'elle ne pourra gagner qu'en forçant l'autre à perdre. Quand cinq personnes sont sur la ligne de départ pour faire la course, ils savent qu'une seule arrivera la première. Quatre personnes perdent ce qu'une seule gagne. Ce n'est pas ainsi dans le royaume de Dieu. Les chrétiens ne se battent pas les uns contre les autres. Tous peuvent gagner la course. Paul compare un chrétien à un guerrier, mais le combat du chrétien ne se fait pas contre d'autres chrétiens. Chacun peut gagner ce combat et personne n'a besoin de perdre. L'homme de foi se bat contre le diable, la chair et le monde. Il gagne autant que ces derniers perdent; mais il ne gagne jamais rien de vraiment spirituel quand il est en compétition avec un autre croyant. Par la nature des choses, il ne le peut pas. Penser cela c'est s'amuser d'une absurdité.

Toutes activités religieuses qui est ou pourrait être soutenue par un esprit de compétition est de la chair et doit périr avec la chair; Au jour de Christ, rien n'en restera à part des regrets et de la désolation. Déjà, il y a des formes de fonctionnement religieux qui se prêtent à ces comportements égoïstes. Les fondements terrestres de la foi du chrétien sont souvent construit sur des motifs pas plus élevés que la jalousie et l'ambition personnelle. La part éternelle est hors d'atteinte de l'homme charnel; les éléments temporels sont soumis aux manipulations de leaders ambitieux qui cherchent la gloire pour eux-même. Et en vérité, ils ont leur récompense.

Les circonstances sont ce qu'elles sont. Le pasteur chrétien est un des plus tenté à maintenir l'activité religieuse compétitive. Là où son respect de lui et son bon goût lui évitent de s'engager dans une course non dissimulée pour le nombre, ou la publicité, ou la célébrité, il peut encore laisser l'esprit de convoitise entrer dans son coeur et ainsi être aussi coupable que le vulgaire et moins discret que le chef de file qui cherche ouvertement à exceller. Il peut être délivré de l'esprit de rivalité religieuse en allant droit à Dieu et en ayant une compréhension de la chose. Qu'il se remette humblement dans la présence de Dieu et avec gravité qu'il prie à peu près en ces termes :

"Seigneur, je refuse désormais de concourir avec l'un de tes serviteurs. Ils ont des congrégations plus grandes que la mienne. C'est ainsi. Je me réjouis de leur succès. Ils ont de plus beaux dons. Très bien. Ce n'est pas en leur pouvoir ni dans le mien. Je te suis humblement reconnaissant pour leurs plus beaux dons et pour les miens plus petits. Je te prie seulement de pouvoir utiliser pour ta gloire ses modestes dons que je possède. Je ne me comparerai plus avec personne, ni n'essayerai de me gonfler d'orgueil en montrant toutes les choses où j'ai été meilleur dans ton saint travail. Je te fais ici le reniement de toutes ses valeurs intrinsèques. Je suis malheureusement un serviteur inefficace. Je me contenterai de la classe la plus basse et me placer comme le plus petit de tes enfants. Si je me trompe dans mon auto-critique et que je me suis vraiment sous-estimé, je ne veux pas le savoir. Je désire prier pour les autres et me réjouir de leur prospérité comme si c'était la mienne. Et en fait, c'est la mienne si c'est la tienne, car ce qui est à Toi est à moi et quand l'un plante et l'autre arrose, c'est Toi seul qui fait croître."

L'homme qui marche suivant l'esprit de cette prière se retrouvera libre de la convoitise et de toute rivalité et il sera libre de servir Dieu dans la simplicité et le pouvoir du Saint Esprit. Un tel homme construira avec l'or, l'argent et les pierres précieuses et il échappera à la tragédie de découvrir trop tard qu'il construisait avec du bois, du foin et du chaume.

La pensée précède l'action (chapitre 30)

Les choses qui font l'objet de nos pensées pendant notre temps libre, font ce que nous sommes, ou ce que nous serons bientôt.

La Bible a beaucoup à nous dire au sujet de nos pensées; le protestantisme évangélique de nos jours n'en parle pratiquement pas. La raison pour laquelle la Bible en parle tant, c'est que nos pensées sont d'une importance fondamentale; la raison pour laquelle nous en parlons si peu, c'est que nous réagissons contre ces sectes "de la pensée", telles que la Nouvelle Pensée, l'Unité, la Science Chrétienne, et d'autres encore. Dans ces sectes, on fait comme si la pensée, était quasiment tout; nous, du coup, nous faisons comme si la pensée n'était quasiment rien. Les deux positions sont incorrectes.

Nos pensées volontaires, non seulement révèlent ce que nous sommes, mais elles prédisent aussi ce que nous sommes en train de devenir. Mises à part les choses que nous faisons par simple instinct naturel, toutes nos actions conscientes sont précédées et causées par nos pensées. Il se peut que notre volonté devienne soumise à nos pensées, et d'une certaine manière, même nos émotions passent après nos pensées. "Plus j'y pense, plus ça m'enrage !" : c'est ainsi que le formule l'homme moyen, et, en s'exprimant ainsi, non seulement il décrit très justement son fonctionnement mental, mais aussi, il fait hommage, sans s'en rendre compte, au pouvoir de la pensée. La pensée stimule les sentiments, et les sentiments poussent à l'action. C'est ainsi que nous sommes faits, autant l'accepter.

Les psaumes et les prophètes évoquent souvent le pouvoir qu'ont les bonnes pensées, à provoquer des sentiments religieux, et à pousser à faire le bien. "Je réfléchis à mes voies, et je dirige mes pieds vers tes préceptes." (Psaumes 119:59) "Dans ma méditation le feu s'est allumé, j'ai parlé de ma langue." (Psaumes 39:3) Sans cesse, les auteurs de l'Ancien Testament nous exhortent à réfléchir sérieusement sur les choses saintes et élevées, comme étant une étape préliminaire à un changement de vie, à une bonne action ou à un acte de courage.

De même, le Nouveau Testament place beaucoup d'importance sur la pensée. Christ enseigna que les pensées mauvaises d'un homme le souillent, et il alla même jusqu'à égaler la pensée à l'action : "Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son coeur." (Matthieu 5:28). Paul énuméra dans sa lettre aux Philippiens une longue liste de vertus resplendissantes, puis il dit, à la fin "Que ces choses occupent vos pensées." (Philippiens 4:8).

Ce ne sont là que quatre citations parmi des centaines. Penser à Dieu et aux choses saintes crée un climat moral favorable à la croissance de la foi, de l'amour, de l'humilité et de la révérence. Nous ne pouvons pas, par la pensée, régénérer nos coeurs, ni ôter notre pêché.

Nous ne pouvons pas, par nos pensées, ajouter une coudée à la durée de notre vie, ni changer le mal en bien, ni les ténèbres en lumière. Enseigner une telle chose, ce serait mal interpréter les Écritures, et ne pourrait entraîner que le déclin spirituel. Cependant, la pensée peut malgré tout, lorsqu'elle est dirigée par l'Esprit, contribuer à nous rendre pur devant Dieu, un sanctuaire pur, où Il se plaira à habiter.

Dans les paragraphes précédents, j'ai parlé de "nos pensées volontaires" et les mots sont bien choisis. En effet, au cours de notre voyage à travers ce monde hostile et méchant, il nous viendra de nombreuses pensées que nous n'aimons pas, et pour lesquelles nous n'éprouvons aucune sympathie morale. Notre besoin de gagner notre vie nous oblige parfois à avoir des pensées qui n'ont rien d'édifiant. De plus, la conscience des actions de ceux qui nous entourent peut aussi nous faire penser à des choses qui nous répugnent en tant que chrétiens. Mais ces choses ne nous affectent guère. Nous n'en sommes pas responsables, et bien souvent, elles passent par notre esprit comme un oiseau dans le ciel, sans laisser de trace. Ces pensées n'ont pas d'effet sur nous à long terme, parce ce ne sont pas les nôtres. Ce sont des intrus passagers, que nous n'aimons pas et dont nous nous débarrassons aussi tôt que possible.

Si quelqu'un veut examiner son état spirituel, il peut le faire en notant quelles ont été ses pensées volontaires au cours des quelques derniers jours. A quoi a-t-il pensé lorsqu'il était libre de penser à ce qu'il voulait? Vers quoi son coeur intérieur s'est-il tourné, dès qu'il a été libre de le faire? Lorsque l'oiseau de la pensée a été lâché, s'est-il envolé comme le corbeau pour aller s'installer sur les carcasses qui flottaient, ou a-t-il fait un tour comme la colombe pour revenir aussitôt vers l'arche de Dieu? Une telle épreuve est facile à mettre en oeuvre, et si nous sommes honnêtes avec nous-mêmes, nous pourrons découvrir, non seulement ce que nous sommes, mais ce qui nous serons. Bientôt, nous allons être la somme de nos pensées volontaires.

S'il est vrai que la pensée stimule les sentiments, et influencent donc fortement la volonté, il n'en reste pas moins que la volonté peut et doit maîtriser la pensée. Il est parfaitement possible de contrôler ses pensées. Bien-sûr, l'homme troublé ou tenté trouvera sans doute difficile de fixer pleinement son attention sur les choses saintes, tandis qu'il sera assailli de pensées fugitives et incontrôlables, semblables à l'éclair d'un orage d'été. Mais ces pensées sont généralement plus agaçantes que nuisibles, et à long terme, elles ne changent pas grand-chose, ni dans un sens, ni dans l'autre.

"La meilleure façon de maîtriser ses pensées, c'est de les offrir à Dieu, en total abandon. L'Esprit Saint acceptera cette offrande, et en prendra le contrôle aussitôt. Il sera par la suite assez facile de penser aux choses spirituelles, surtout si on s'entraîne quotidiennement par de longues périodes de prière. La pratique de l'art de la prière mentale (c'est-à-dire, parler avec Dieu intérieurement tout en voyageant ou en travaillant) aidera à prendre l'habitude de la pensée sainte."

Par dessus tout, le meilleur moyen, c'est "qu'il y ait en vous cette pensée qui a été aussi dans le Christ Jésus." Car avoir la pensée de Christ, c'est avoir toujours les pensées droites et pures.

Pas Moïse mais Abraham (chapitre 31)

Le père spirituel des chrétiens n'est pas Moïse, mais Abraham.

La grande doctrine de la foi nous ramène à Abraham et précède ainsi la loi de Moïse de 430 ans. C'est ce qu'explique Paul dans Galates 3:15-18 et Romains 4:9-16.

Il y a un malentendu qui s'est répandu que dans l'Ancien Testament, le salut s'obtenait par obéissance à la loi, tandis que dans le Nouveau Testament il s'obtient par la foi. La vérité, c'est que depuis le début du monde, personne n'a jamais été sauvé autrement que par grâce à travers la foi.

« La loi a été donné par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ. » Mais la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ bien avant l'incarnation. Quand Dieu tua ces bêtes ( sans doute des agneaux ) pour en donner les peaux à Adam et Eve pour se vêtir, Il leur disait en langage symbolique que la rédemption de la race se ferait par le mérite d'une vie innocente livrée. Non par la loi mais par expiation, eux et leur descendants seraient rachetés de la chute.

Cette idée n'a jamais été complètement perdue par les hommes. Quand la loi a été donnée, elle était accompagnée d'un système d'offrandes pour les péchés et de sacrifices d'expiation menant directement au Sauveur qui était à venir. Quand Jean montra Jésus et s'exclama, « Voici l'Agneau de Dieu, celui qui enlève les péchés du monde, » il identifiait Christ avec tous les agneaux qui avaient été offerts pour le péché depuis le temps d'Abel jusqu'à l'apparition de l'Emmanuel.

L'idée s'infiltre dans beaucoup d'enseignement évangélique que l'Ancien Testament serait un livre de justice et de jugement sans un rayon de miséricorde ou de grâce ou d'amour pour éclairer les ténèbres, tandis que le Nouveau Testament est rempli de miséricorde et de pardon. La vérité est que miséricorde et justice, amour et jugement sont présents dans l'Ancien et le Nouveau Testament en proportions à peu près identiques. Pas deux dieux mais un seul ont écrit la Bible et l'unité de Sa personnalité parfaite se reflète dans toutes les parties des Écritures.

Certains seront surpris d'apprendre que l'Ancien Testament traite de la miséricorde autant que le Nouveau, mais c'est réellement le cas. La grâce se retrouve tout au long de l'Ancien Testament, et l'amour s'y révèle aussi en abondance. La justification par la foi est une doctrine de l'Ancien Testament. Elle a tout d'abord été associée à Abraham, puis est apparue plus tard dans les Écritures de David et de Habakkuk et Paul a montré que c'est l'une des doctrines les plus essentielles du Nouveau Testament. L'unité biologique de la Bible est ainsi confirmée.

C'est encourageant de penser que jamais personne n'a eu ni ne peut avoir d'avantage sur un autre dans sa recherche de Dieu. En tous temps et en toutes circonstances, tous ceux qui sont venus à Dieu, sont venus par la foi. Avant Christ, on regardait en avant vers la croix; après Christ, on a dû regarder en arrière ver la croix.

Chacun peut trouver le pardon et être lavé de ses péchés par la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ, et tout progrès dans la connaissance de Dieu, toute croissance sur le plan spirituel doivent venir de cette même façon. Notre ancêtre spirituel, c'est Abraham dont la foi a plu à Dieu, et fit de lui le père des fidèles.

Nous, chrétiens, sommes les enfants de la foi et les héritiers de la liberté. C'est pour la liberté que le Christ nous a affranchi. Demeurez donc fermes, et ne vous laissez pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude.

La valeur d'un bon foyer(chapitre 32)
L'institution la plus ancienne du monde, est le foyer familial. Ses débuts remontent au jardin que Dieu a planté vers l'Est dans Eden, où Il avait placé l'homme et la femme qu'Il avait créés.

Voilà dans quelles conditions idéales a été créé le foyer, l'unité sacrée de la société humaine. Pendant de longs siècles il a amassé autour de lui une couronne de richesses de belles associations et souvenirs.

Pensez un peu à la maison familiale. Depuis belle lurette elle est restée le point de mire autour duquel sont rassemblées nos pensées les plus chaleureuses. Elle est un refuge pour les troublés, un havre pour les naufragés, un lieu de repos où l'on peut retourner lorsqu'on est fatigué et opprimé par un monde qui nous dépasse. Qu'elle soit meublée humblement ; qu'elle soit d'une taille modeste, il y a toujours de la place pour nos coeurs, l'élément le plus riche et le plus beau.

Notre nature est si perverse que nous arrivons parfois à oublier la bénédiction et le trésor qu'était le foyer de notre enfance. Mais, bien que nous nous égarons loin de sa présence, le moment viendra sûrement où nous nous en souviendrons avec des pensées tendres et chaleureuses.

Si jamais nous nous trouvons visités par la maladie ou frappés par un lourd coup, et si jamais notre confiance se trouve ébranlée, nous nous en souviendrons. Le coeur retournera chez lui à nouveau comme une colombe vers sa fenêtre. Alors, les visages aimés souriront encore et les voix qui ont été silencieuses depuis des années, seront entendues à nouveau. En un instant, les années reculent, et nous nous trouvons ensemble avec les membres chéris de notre famille encore une fois ; bien que séparés par des centaines de kilomètres et des années entières. Pour nous, chaque visage est reconnaissable, toujours jeune et beau ; nous entendons notre surnom--que nous avions presque oublié--énoncé encore, et cela nous semble doux et un peu étrange après le passage de tant d'années. C'est alors que nous reconnaissons comment c'était doux et précieux, les moments passés 'chez nous' au sein de notre propre peuple dans la paix, avant que les attractions d'adulte pour le trésor et la renommée nous aient attiré vers le monde plus large.

Des impressions gagnées pendant la jeunesse sont plus puissantes pour la formation de notre caractère que tout autre influence apprise plus tard. Parfois nous pouvons voir à quel point les hommes sont influencés par le tout premier enseignement maternel, appris comme par accident dans leur foyer d'enfance. Ce vieillard, immigrant vers nos côtes lorsqu'il était encore jeune enfant, qui a parlé notre langue presque toute sa vie, se couche pour son repos final. Avant que sa voix ne soit perdue dans la mort il chuchote une prière finale à son Dieu et Père--non pas dans la langue de ses année d'adulte, mais dans celle de sa patrie, celle qu'il aura entendue pour la première fois dans son foyer lointain à travers les mers dans le pays de sa naissance. Les débuts de la vie retournent vers sa fin.

Il est d'une importance vitale que nos foyers soient préservés. Une nation n'est pas plus forte que ses foyers. Aucun gouvernement ne peut substituer pour ce que fait la famille. Des agences nationales ne peuvent ni aimer, ni câliner le bébé, ni faire un bisous sur ses bobos, ni entendre sa prière à la fin de la journée. Ce sont les pères et les mères qui font les foyers et personne d'autre ne le peut. Que nos foyers produisent des délinquants ou des bons citoyens dépendra entièrement du genre de pères et mères qui animent ces familles.

Si la famille est l'institution la plus ancienne sur terre, c'est l'Église qui en est la plus noble, et d'un point de vue historique il y avait toujours eu un rapport étroit entre les deux. La famille qui reste près des valeurs de l'Église c'est celle qui sera la plus unie. Des parents croyants font des enfants croyants, et bien qu'il peut y avoir une exception, des garçons et des filles éduqués dans un foyer chrétien ont tendance à être de bons citoyens en tant qu'adultes. Les armées de criminels ne recrutent pas leur corps parmi les enfants de l'Église.

La police et les autorités sociales sont d'accord sur le fait que la meilleure garantie contre la délinquance parmi des jeunes c'est une bonne formation religieuse. L'exemple des gens sérieux, ayant la crainte de Dieu, est une influence puissante vers un meilleur monde. Des jeunes gens qui ont la bénédiction d'avoir eu l'association des chrétiens sérieux, dans l'église ou dans la famille, ont un avantage puissant par rapport à ceux qui en été élevés en dehors de l'église.

L'église ne peut sauver l'âme; mais elle peut servir comme école efficace de moralité. En plus de l'évangile qui retentit parmi de vrais églises chrétiennes, on entend aussi l'enseignement de la justice, la valeur de l'honnêteté, de la pureté et de la véracité, ainsi que la supériorité des vertus familiales. Ce sont là des trésors plus valables que des rubis. Aucun enfant ne doit être privé des avantages qu'elles apportent.

Les parents qui désirent le meilleur pour leurs enfants ne devraient pas négliger leur enseignement spirituel. A ces parents nous offrons les suggestions suivantes : commencez à emmener vos enfants de façon régulière à une bonne église. Aidez-les à faire connaissance d'autres enfants de leur âge au sein de l'église. Faites en sorte que vos enfants fréquentent l'école du dimanche et puis, soutenez ces efforts par la lecture familiale de la Bible. Surtout, faites confiance à Jésus Christ et montrez un bon exemple à la maison. Vous ne le regretterez jamais.

Aiden Wilson Tozer

 

Source

livre05

 

 ***  "Le coût de la négligence"
Transcrit, traduit et mis en ligne par : http:www.eglisedemaison.com

 

 

 

Aiden Wilson Tozer

012Mais Aiden Wilson Tozer n'était pas un prophète de désespoir. Ses écrits sont des messages dignes011l d'intérêt. Ils exposent la faiblesse de l'Eglise et dénoncent les compromis. Ils avertissent et exhortent. Mais ce sont aussi des messages d'espérance, car Dieu est toujours présent, toujours fidèle pour restaurer et accomplir Sa Parole envers ceux qui entendent et obéissent. Tozer laissa un vaste trésor de richesses spirituelles à lire, digérer et mettre en pratique. "SES ECRITS SONT AUSSI FRAIS AUJOURD'HUI que lorsqu'il les rédigea la première fois. Dans ses écrits, il laissait aux autres le soin de discutailler des choses superficielles, évidentes et triviales, pour se consacrer à la discipline de l'étude et de la prière qui donna lieu à des articles et des livres qui atteignaient en profondeur les cœurs des hommes." (Dr. Nathan Bailey, Président de l'Alliance Chrétienne Missionnaire).

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