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Le 6 septembre 1815, Bramwell écrit de Newcastle à son ami M. Turnell de Londres : « ... Dès mon premier sermon ici, j'ai reçu de Dieu une puissance extraordinaire; au second et au troisième, il en a été de même et nous en avons vu les fruits bénis. J'espère que nous verrons ici de beaux jours; l’œuvre est entre les mains de Dieu qui m'a secouru jusqu'ici. « Dimanche soir, Madame Taft s'est adressée à une immense assemblée; Dieu était véritablement avec elle, sa puissance a remué tout l'auditoire. Quelle objection ferions-nous à ce ministère féminin quand c'est Dieu qui agit par son moyen ?

 

 

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A la Conférence de 1808, Bramwell fut nommé, pour la seconde fois, prédicateur du Circuit de Liverpool. Six mois après il écrivait à un ami : « J'ai trouvé la société de ce circuit dans un misérable état; et, pendant le premier Semestre, à Liverpool, j'ai dû exclure une centaine de membres. Pendant le second semestre, j'en ai regagné cent trente et j'ai vu revenir à Dieu un bon nombre de ceux qui avaient perdu la foi; j'ai vu aussi l’Esprit agir puissamment dans les auditoires, de sorte que l’œuvre a été renouvelée. Quand j'arrivai je ne trouvai que bien peu de personnes qui eussent gardé la bénédiction de la sanctification entière; mais un bon nombre l'ont retrouvée dernièrement. Il se fait une œuvre bénie dans toute la Société. Dans une réunion six ou huit personnes ont été sauvées en même temps. Il n'arrive guère qu'une classe se réunisse sans que les membres soient bénis. Samedi, à la réunion pour les âmes repentantes, douze personnes ont été sauvées. Des pauvres et des riches sont réveillés; plusieurs dames de la plus haute condition, et dont les noms vous sont familiers, ont été véritablement sauvées. »

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Bramwell avait à Sunderland, plusieurs jeunes prédicateurs sous ses soins, l'un d'entre eux demeurait même sous son toit; et leur état spirituel était pour lui un grand sujet de préoccupation. Le 6 décembre 1806, il écrit â l'un de ceux qui venaient de le quitter pour entrer dans le ministère : « Certainement Dieu est prêt à faire toutes choses nouvelles dans votre circuit; il sera avec quiconque a un œil simple et ne cherche qu'à sauver les âmes. Que vous vous trouviez si incapable, si honteux devant Dieu, ce n'est pas une preuve que vous ne soyez pas appelé au ministère.
«A seize ans nous croyons savoir quelque chose, à vingt ans nous croyons savoir beaucoup; mais si nous croissons dans la connaissance, nous arrivons à savoir que nous ne sommes rien... Dites-moi tout l'état de votre âme dès que vous le jugerez bon. Levez-vous de bonne heure. Ne restez jamais tard au lit à moins d'y être obligé. Priez lisez, priez !

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A la Conférence de 1801, Bramwell fut désigné pour le Circuit de Leeds. Il y commença son ministère le 6 septembre, avec son zèle ordinaire, et Dieu fut tellement avec lui, ainsi qu'avec ses collègues, qu'en deux ans, cinq cents membres furent ajoutés à la Société wesleyenne. Sa correspondance pendant ce temps fut moins étendue que précédemment, mais elle montre, toujours grandissant, la même foi, le même renoncement, le même amour pour les âmes. Le Révérend Blackett, Conducteur de deux des classes de Leeds, dit qu'à cette époque il semblait que tous les habitants de la ville allaient être convertis; les pécheurs étaient tellement troublés, qu'on voyait les hommes les plus dépravés, les persécuteurs les plus violents, témoigner de la repentance et se mettre à prier. « Je visitai chacune des maisons de la High strett dit le Révérend Blackett, je parlai à chacun du salut de son âme, et il se trouva qu'un grand nombre de personnes dont je n'attendais pas grand chose, avaient la conscience réveillée et cherchaient Dieu en secret. Beaucoup de gens désiraient venir aux réunions de classe mais ne l'osaient pas, parce qu'ils n'étaient pas invités. Ils furent remplis de joie quand je leur dis que je venais chercher les brebis perdues et que je les invitais à venir recevoir instruction dans les réunion, des enfants de Dieu.

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A la Conférence de 1798 Bramwell fut nommé prédicateur du Circuit de Nottingham.
Le vénérable Tatham, de Nottingham, nous a laissé un rapport sur l'une de ces visites, nous en extrayons ce qui suit : « Le 28 mai 1798, M. Bramwell accompagné de M. Longden visita notre ville. En réponse à ses questions, je l'informai que nous avions fait des recherches pendant neuf mois, avec tout le soin possible, afin de trouver un emplacement convenable pour la construction d'une nouvelle chapelle; et que, de toutes les parcelles de terrain qui auraient pu convenir, il n'y en avait pas une seule qui ne nous eût été refusée. « Frère Tatham, prions! » me répond-il. Et dans sa prière il dit : « Seigneur, la terre est à toi avec tout ce qu'elle contient et tous les cœurs des hommes sont dans ta main, tu les inclines comme des ruisseaux d'eau. » Puis il exposa notre situation et s'écria : « Seigneur, tu vois la nécessité dans laquelle ils sont, aussi je crois que tu leur donneras un emplacement pour bâtir leur chapelle. » Mais il ajouta bientôt : « Je crois que tu le leur donneras aujourd'hui même », et il répéta plusieurs fois aujourd'hui même avec une grande force. Personne peut-être n'avait une plus hauts idée que moi de la foi et de la prière de M. Bramwell. Cependant malgré la clarté de cette promesse (que j'avais souvent vue accomplie) : « Tout ce que vous demandez en priant, croyez que vous le recevez et vous l'aurez » (Marc 11/24), je me rappelais tant de déceptions qui avaient suivi l'usage que nous en avions fait, que je trouvai fort difficile de « croire contre toute espérance. »

 

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L'année précédente (1794) avait commencé à Sheffield un réveil dont le Révérend John Moon avait ainsi rendu compte, dans une lettre adressée au Révérend docteur Coke, le noble « Surintendant, » bien connu dans l’histoire du Méthodisme.

Sheffield, 22 août 1794.
« Révérend et cher Monsieur,
« A notre dernière agape trimestrielle, à Sheffield, la flamme céleste embrasa notre assemblée de la façon la plus extraordinaire et la plus merveilleuse. La réunion commença avec le calme et l'ordre accoutumés et continua ainsi jusqu'au moment où nous allions terminer. Mais à ce moment, une personne vint demander nos prières pour quelqu'un qui était dans une grande détresse, dans le bas de la chapelle; et, peu après, la même demande nous fut faite pour une femme qui était à la galerie. Je demandai alors que deux ou trois prédicateurs laïques allassent prier avec cette dernière personne; car je pensais garder la présidence de la réunion jusqu'à la fin avec tout le décorum possible. Mais comme c'était pour ces prédicateurs chose nouvelle et passablement étrange, ils paraissaient n'aller qu'à contrecœur; ne sachant que faire, j'hésitai un moment; puis, comme les cris de détresse ne cessaient pas, je me décidai à faire le sacrifice de la régularité de la réunion afin d'être utile dans l’œuvre qui se présentait. Mais je dois reconnaître que mon attachement à la forme habituelle des réunions me fit vaquer si mal au grand devoir qui m'incombait, que je ne trouvai presque pas d'accès auprès de Dieu. Toujours est-il que je n'obtins pas l'exaucement de ma prière. Etait-ce la punition de la répugnance que j'avais mise à m'acquitter de mon devoir, et de la gaucherie avec laquelle je l'avais accompli? Je ne sais.

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