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Éditions Jeheber
Genève Paris

Onzième édition

Achevé d'imprimé sur les presses de l'imprimerie
S.C.I.P. 34, rue marc Séguin Paris 18ième, en mars 1953

 

Charles Spurgeon

spurgeon

"L'Éternel t'ouvrira son bon trésor. (Deutéronome 28:12)"

Quelle promesse ! Servir Dieu est déjà en soi-même un délice. Mais quel privilège s'y ajoute, si sa bénédiction repose encore sur nous en tout. Les choses les plus ordinaires deviennent sanctifiées et bénies, quand nous-mêmes sommes consacrée au Seigneur. Le Seigneur Jésus prit du pain et le bénit : pour nous aussi, le pain que nous mangeons est un pain béni. Jésus bénit l'eau et en fit du vin : l'eau que nous buvons est infiniment meilleure qu'aucun des vins qui réjouissent les hommes ; chacune de ses gouttes porte avec elle une grâce. La bénédiction divine repose sur l'homme de Dieu eu toutes choses, et demeure avec Lui en tout temps.

Et si nous n'avons que du pain et de l'eau ? Eh bien ! Ce pain et cette eau sont bénis. Le pain et l'eau, nous les aurons ; condition nécessaire, car il faut qu'ils existent pour que Dieu puisse les bénir : « Ton pain te sera donné et tes eaux ne te manqueront point » (Ésaïe 33:16) Avec Dieu à notre table, non seulement nous demandons une bénédiction, mais nous l'avons.

Ce n'est pas à l'autel seulement, mais à table que nous la recevons. Il sert bien ceux qui le servent bien. Et cette bénédiction de la table n'est pas un dû, mais une grâce ; grâce triple en réalité : il nous accorde la grâce de le servir ; par grâce aussi, et pour ce service, il nous nourrit de pain ; et sa grâce, enfin, bénit encore ce pain.

 

Charles Spurgeon

 

 

 

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